Voyager connecté : mes applications incontournables

J’aime voyager connectée, je ne vous apprends rien. Au début ce n’était que pour partager les photos de mes aventures à travers le monde mais depuis quelques mois je vais plus loin et je comprends pourquoi le mobile est tendance dans le monde du tourisme. De nouvelles applications voient le jour et rendent le quotidien d’un voyageur connecté bien pratique ! Je vais faire le tour pour vous des applications que j’utilise le plus et vais vous expliquer comment et pourquoi elles rendent mon quotidien de voyageuse et de blogueuse plus aisé !

Voyager connecté - Suisse Pocket

Instagram : l’inspiration à tout instant

Depuis que j’ai découvert Instagram, c’est certainement l’application que j’utilise le plus. En dehors du fait que j’y partage de nombreux instantanés de voyage (ou de la Tour Eiffel), elle m’aide à repérer des endroits ici et ailleurs, elle m’inspire. Grâce aux hashtags et à la géolocalisation des photos, j’ai les moyens de noter des sites ou des bonnes adresses à tester quand à mon tour j’irai visiter la destination.

Comment s’en servir ?

Tout le monde sait partager une photo par contre souvent les utilisateurs oublient de la décrire et l’accompagnent (trop) souvent de hashtags qui ne veulent rien dire. Au-delà de faire rêver, chaque membre a les moyens d’inspirer les autres. S’ils tombent sur nos photos, les trouvent jolies mais que celles-ci ne comporte aucune description, on va se dire « c’est joli » et repartir. A quoi bon ? Je suis souvent frustrée de ne pas savoir où ont été prises les photos, ce qu’elles représentent, où c’était et pourquoi pas ce que l’auteur a ressenti à cet endroit… A titre personnel j’aime avoir ces quelques éléments d’information. Quand je partage des photos j’essaye de toujours penser à ça !

Mes conseils pour la bonne utilisation d’Instagram :

  • Mettre un descriptif qui fasse rêver vos followers, leur donner envie d’appuyer sur “j’aime” et d’engager la conversation

  • Utiliser la géolocalisation de la photo autant que possible

  • Utiliser des hashtags UTILES = #nomdupays, #nomdulieu, #nomdelaregion #nomdelamarque ou le hashtag mis en place par la destination elle-même… Celui-ci est avant tout un moyen de chercher des informations, s’il n’est pas intuitif, il ne sert à rien !

Applis de destinations : vivre comme un local

Récemment j’ai testé deux applications développées par des offices de tourisme et je ne peux que vous les recommander :

  • Youthhotspot Germany, une application participative où chacun peut partager ses bonnes adresses. L’autre jour j’étais à Hambourg pour 24h. Nous étions en fin de journée, la lumière était superbe mais je ne savais pas quoi faire. J’ouvre l’appli, je regarde ce qu’il y a avait à faire autour et un conseil retient mon attention : le coucher de soleil sur le port. Je prends le métro et non seulement j’assiste à un superbe spectacle mais je découvre une petite balade bien sympa le long du port. Autre atout non négligeable : l’application repère tous les spots wifi aux alentours. Croyez-moi en Allemagne où le wifi n’est pas ultra développé dans les cafés, c’est bien utile de savoir où aller pour la voyageuse connectée que je suis. 

 

 

  • SuissePocket est une application développée par Suisse Tourisme. Dans 7 villes des ambassadeurs locaux partagent leurs bonnes adresses selon 4 humeurs : sportive, culturelle, branchée ou sociable. Selon vos envies, vous pourrez visiter le centre Paul Klee de Berne (photo ci-dessous), descendre le Rhin à la nage à Bâle, découvrir le quartier Bohème de Genèveflâner autour du lac de Lugano ou visiter les musées de Lucerne. Je l’ai testée à Bâle et à Berne et je n’ai pas été déçue par une seule adresse. Les ambassadeurs choisis peuvent être des gens comme vous et moi ou des personnalités locales comme l’écrivain Joël Dicker à Genève ou Fabian Cancelara (le cycliste) à Berne. De plus, elle vous offre des remises sur des excursions, un plat surprise dans un restaurant ou des promotions sur le TGV Lyria qui vous mènera en Suisse en 3 à 4 heures. Franchement ça vaut le coup de l’embarquer sur votre mobile si vous passer par Bâle, Berne, Lausanne, Zurich, Lugano, Genève ou Lucerne.

Ces deux applications sont embarquées, pas besoin de connexion pour pouvoir s’en servir.

Les applications mobiles ont l’avantage d’être légères (plus besoin de guide papier), d’avoir des adresses à jour recommandée par des locaux ou des personnes qui souhaitent partager une bonne adresse et bien souvent classée selon des humeurs ou des envies. Pratiques, souvent intuitives et idéales pour tout voyageur connecté, elles devraient se développer de plus en plus dans les mois et les années à venir. Quand vous partez dans un pays, pensez à vérifier s’il existe une appli, ces petites choses sont très utiles si elles sont bien pensées et bien développées (et gratuites).

Foursquare : un repère à bonnes adresses !

Cette application est très largement sous-estimée. On pense qu’elle ne sert à rien car il est vrai que faire des check-in un peu partout sur la planète et gagner des badges de jet-setter ou de traveller addict n’a pas vraiment d’utilité hors mis de flater son égo. Quand je voyage je m’en sers pourtant énormément pour repérer des bonnes adresses. Comme je voyage de moins en moins avec un guide papier, je trouve plus utile d’avoir des applications comme celle-ci avec des avis de locaux (ou de voyageurs) plus récents.

A Berlin en mars dernier je logeais dans le quartier de Prenzlauer Berg et tous les matin j’allais consuter Foursquare pour repérer la bonne adresse où j’allais aller prendre mon petit déjeuner. L’appli vous géolocalise et vous donne toutes les adresses recommandées par les utilisateurs dans votre entourage. Son inconvénient : elle nécessite une connection. Outre faire des « check-in », nous avons donc tous avantage à s’en servir en laissant un avis… Celui-ci pourra servir à un autre voyageur demain !

Twitter : interactions à toute heure

Twitter est un formidable outil pour partager des infos, donner son avis sur n’importe quel sujet et aussi pour interagir. On le voit plus aucune émission TV n’a pas son hashtag. Dans le voyage c’est un formidable outil. Posez une question et vos followers pourront vous aider ou à défaut partager celle-ci pour vous donner un coup de main. L’autre jour, Julien du blog J’aime le monde était en galère pour une nuit à Zurich. Il poste ce message :


Quelques échanges et retweets plus loin, Julien et Flootch trouvaient une chambre ! ça peut marcher pour tout : des conseils pour visiter un pays, trouver une bonne adresse dans un ville… Sur Twitter il y a forcément quelqu’un pour vous aider !

Voyager connecté : avantages/inconvénient

Blogueuse (et surtout geek), je passe une bonne partie de mes journées sur internet. On peut dire que je suis over connectée chez moi comme en voyage. Comme les jeunes, mon mobile est une extension de moi-même. En voyage il n’est jamais loin et j’optimise toutes ses fonctions : de la recherche d’un conseil à celle d’une adresse sur google map au partage d’une photo en passant par la météo (google now est mon ami). Bref, je ne peux plus m’en passer ! Toutes ces nouvelles applications développées par des offices du tourisme et faisant appel à des ambassadeurs (locaux ou pas) sont d’une très grande utilité à la grande voyageuse que je suis. Je n’ai jamais été une grande fan des guides papier (lourds, conseils obsolètes…) bref pouvoir trouver des infos ou des idées instantanément, c’est vraiment une grande révolution. Quand je regarde en arrière, que de progrès depuis mon tour du monde (et c’était pourtant il y a seulement 4 ans).

Bien sûr il y a des inconvénients, le premier étant de ne jamais déconnecter, sauf quand je n’ai pas de réseau. Les puristes du voyage vous diront que ce n’est pas « une façon de voyager ». Moi je m’en fiche de toutes ces réflexions à deux balles. Il faut savoir vivre avec son temps et surtout comme on l’entend ! ça me rend heureuse de voyager avec mon mobile et surtout je me sens toute désemparée quand je n’ai plus accès à google map ou à mon appli RATP ! Et bien oui les portables ont la facheuse tendance à développer une nouvelle addiction. Moi j’ai trouvé mon remède : une fois par semestre je fais une  semaine de detox numérique ! Croyez-moi ça fait du bien (mais ça en fait autant de retrouver sa 3ème main).

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23 Commentaires

  • Super sympa cet article! Effectivement il y a plein d’applis sympa qui facilitent grandement les beaux voyages!
    Je ne me suis pas encore essayée à Instagram, je ne vois pas trop la différence avec le fait de mettre ses photos sur facebook :s

    • @Cécile merci… Instagram c’est un autre réseau social basé sur la photo, parfois plus pro et i n’a rien à voir avec Facebook. Personnellement je le préfère à FB qui pour moi perd de plus en plus de sens et devient un grand fourre-tout. Sur Instagram les photos sont plus jolies et pour les voyageurs une grande source d’inspiration. (mais c’est un avis personnel)

      • Et je suis du même avis que vous concernant Instagram ! 🙂

        Quoiqu’il en soit, merci bien pour cette liste fort sympathique d’autant plus que je ne connaissais pas Suisse Pocket que je vais essayer sur le champ!

        Bonne continuation.

  • Bonjour Adeline,
    Merci beaucoup pour toute ces bonnes idées !
    J’ai cependant une question par rapport à ta connexion internet pour accéder aux appli et y envoyer du contenu. Quand tu es dans un autre pays que la France, comment fais-tu pour avoir un accès internet en dehors de ton logement, sans avoir à la fin une facture exorbitante ?
    Je vais bientôt voyager et moi aussi j’aimerai être connecté, mais cette question reste encore en suspens pour moi :s

    • Bonjour Nathalie,
      Je vais y venir dans un prochain article. En fait tu as plusieurs moyens :
      1-le wifi que tu trouves dans bcp de cafés, restos…
      2- les hotspots gratuits des certaines villes (genre dans les parcs de Paris…)
      3-(le plus pratique) tu achètes une carte puce locale que tu glisses dans ton téléphone ou dans un petit modem et tu utilises en wifi.

  • Hello Adeline,
    Pour ton prochain voyage, n’hésite pas à tester Wipolo (elle est gratuite et fonctionne en déconnecté à l’étranger). Tes retours de voyageuse connectée assumée seront très appréciés 😉
    A bientôt,
    Coralie

  • Le top serai qu’on puisse télécharger le contenu des applications pour pouvoir le consulter hors connection.
    On regarde à l’hôtel les infos, on les sauvegarde sur le mobile et on les consultent quand on se promène dans la ville. Ça permettrai d’économiser sur le forfait internet

    • Bonjour Tiago,
      Certaines applications sont embarquées et consultables hors connexion. C’est le cas de celle de l’Allemagne et de la Suisse dont je parle par exemple.

  • Désolé, mais je ne partage pas ce point de vue : en effet, je fais partie des rares à ne pas voyager « connecter », et je le revendique haut et fort ! Certainement une question de génération, (X) mais pas que ! J’ai commencé à voyager il y a…36 ans, et évidemment, tous les moyens modernes actuels n’existaient pas…Alors, aujourd’hui cela ne me manque pas plus que cela (en voyage je précise, même si je m’en passe fort bien en temps normal !) autre raison : je passe ma vie sur l’ordi au bureau, alors, quand viens le moment de m’évader, surtout pas de web ! Vivre avec son temps, oui, je suis d’accord, mais il y a des limites à tout, et il suffit de quelques efforts pour redevenir raisonnable ! Et je ne trouve pas que ce soit une « réflexion à 2 balles » Il faut respecter le choix de chacun. Je ne polémique pas, je souhaite simplement donner un avis contraire, censé et justifié, pour affirmer qu’il existe d’autres solutions pour « vivre son voyage » avec autant de passion….

    • Didier moi aussi j’ai connu le temps du voyage non connecté, de la vie sans internet, des appels téléphoniques une fois par mois à la famille parce que la minute de téléphone coutait plus de 20 francs et j’envoyais aussi des courriers plutôt que des courriels. Je ne suis pas en train de dire que voyager connecté est bien ou mal ou non connecté est bien ou mal non plus. Les nouvelles technologies permettent de merveilleuses choses dans le voyage, à chacun de prendre ce qu’il veut (ou pas) dans tout ce qui nous est offert ! Le mobile est l’énorme enjeux de demain dans de nombreux domaines et dans le tourisme en particulier.
      S’il y a une chose sur laquelle je te rejoins c’est le fait que c’est à chacun d’apprécier son voyage comme il l’entend. Des « réflexions à deux balles » sur le voyage connecté « qui n’est pas une façon de voyager » je m’en suis pris beaucoup. J’ai longtemps voyagé non connectée et je vivais mes voyages avec autant de passion que je les vis aujourd’hui. Je ne jugeais personne dans LA phrase que tu soulignes, je disais juste la même chose que toi : à chacun de vivre son voyage comme il l’entend, connecté ou pas.

  • Merci pour la présentation de ces applications, je pars en voyage bientôt et je pense que je vais enfin m’inscrire sur Instagram !! 🙂 Comme toi je ne peux pas me passer d’internet, c’est toujours bien de pouvoir consulter l’avis des autres, et d’avoir autre chose que le guide du routard ! ^^

  • Salut Adeline,

    Ton article est instructif sur les applications quasi-infinies que la technologie continue de créer dans le quotidien du voyageur 2.0. Mark Zuckerberg a mis « out » Christophe Colomb, Henry de Monfreid et la plupart des membres de la Société des Explorateurs Français !

    Je partage la même vision que Denis sur la question « voyager connecté, est-ce voyager ? » Pour moi l’essence du voyage est de larguer les amarres, de se laisser porter par les ondes de l’inconnu et de se détacher des ondes wifi et autres qui nous relient aux sédentaires. Car après tout, on a toute la vie au bureau pour se connecter, alors pourquoi s’attacher une fibre optique à la patte une fois loin du quotidien !:) Cependant, je te rejoins sur le fait que chacun doit voyager comme il l’entend. Avec qq réserves cependant sur la définition du mot « voyage ». A mon sens, si on voyage trop connecté, on ne voyage plus, on se déplace, pour paraphraser Alexandra David-Néel. Mais on pourrait en discuter des heures.

    Cela étant dit, le XXIème siècle est passé par là, redéfinissant ou élargissant la notion de voyage.
    La peur de l’inconnu, l’accroissement du besoin de sécurité (comme vouloir planifier son trip dans les détails), la peur d’échapper au rythme de son quotidien (raconter chaque jour ce qu’on a fait, ce qu’on a vu, chercher un cybercafé comme on chercherait sa méthadone !), et mettre en place tous les filets pour « réussir » son voyage (« googlemappiser » son itinéraire avant de partir, planifier ses points de chute « couchsurfing ») sont les symptômes visibles chez la nouvelle génération que je rencontre dans les festivals de voyage. C’est comme ça.

    Ainsi, pour être sûr de ne pas tomber dans l’inconnu, on préférera se fier aux avis de milliers de gens sur Tripadvisor qui ont tous aimé la même chose plutôt que de se laisser guider son chemin par les rencontres impromptues sur place. Aussi, on ira visiter surtout les sites marqués 4* sur le Routard et revenir du coup avec les mêmes souvenirs (et les mêmes photos prises du même promontoire) que tout le monde… alors qu’à 10 km se trouve une vie totalement ignorée de tous, un petit village qui ne paie peut-être pas de mine touristiquement parlant, mais dont les habitants attendent d’en dévoiler les secrets au rare voyageur de passage qui se montrera plus curieux que la moyenne. C’est un type de rencontre qui sort des notations du couchsurfing et qui peuvent se révéler complémentaire (le couchsurfing étant en soi un moyen de rencontre pas inintéressant d’ailleurs).
    Mais les autouroutes du tourisme sont aujourd’hui de plus en plus rectilignes et de moins en moins enclines à montrer les panneaux de sorties. « Hors des sentiers battus » à 25 km. Route barrée – déviation obligatoire. C’est comme ça aussi.

    Peut-être suis-je un voyageur old fashion ? Après tout, à chacun de faire son idée sur le voyage et de le vivre comme il l’entend. Personnellement je voyage déconnecté et partage avec l’habitant, ce qui me va très bien. D’aucuns préfèrent partager avec leur communauté Twitter ou Facebook… l’essentiel, je dirais, c’est de ne pas oublier de vivre l’instant présent une fois sur place, d’ouvrir les yeux sur ce qui nous entoure et de resté en priorité « connecté » à ces terres lointaines qui sont ce pour quoi on part.

    Si cela t’intéresse, j’ai pondu un article dans le numéro « 25 ans » du Globe-Trotters Mag d’ABM (jan-fév. 2013) sur les façons de voyager d’aujourd’hui vs. il y a 25 ans.

    • Tu vois Xavier, l’une des raisons pour lesquelles je ne suis plus membre d’ABM est que je ne me reconnais pas dans ces discours qui m’hérissent les poils. J’ai l’impression d’entendre ma grand-mère me dire « dans mon temps c’était pas comme ça »… Mais ce temps-là n’existe plus. Vous êtes les premier à dire qu’il faut voyager comme on l’entend mais aussi les premiers à juger cette nouvelle génération de voyageurs.
      J’ai lu les livres d’Alexandra David Neel, de Bouvier ou de de Monfreid, et j’ai rêvé avec ces voyageurs d’un autre siècle. J’ai voyagé sans être connectée. Je le rappelle j’ai plus de 40 ans et je trouve justement formidable de pouvoir garder un lien virtuel avec mes proches tout comme j’apprécie d’envoyer ou recevoir une carte postale.

      Les technologies sont en train de changer le monde et on ne peux pas le nier. Le voyage n’est plus ce qu’il était il y a 10, 20, 30, 40 ou 50 ans tout simplement parce que le monde est connecté, que l’on vienne d’un pays développé ou non, le mobile envahit le monde.
      Ce n’est pas parce que nous voyageons connecté que nous avons une vie qui se cantonne au virtuel ou que nous ne profitons pas du voyage. Voyager connectée ne m’empêche pas de prendre un vélo et de me perdre dans les rizières thailandaises pour fêter Songkran avec des enfants, Voyager connectée de m’empêche pas d’aller à la rencontre du petit artisan local et de passer quelques heures à discuter avec lui… Voyager connectée ne m’empêche pas de faire un trek au fin fond de la Birmanie et de dormir dans un temple. Voyager connectée ne m’empêche absolument pas d’aller à la rencontre de l’autre, de vivre le moment présent ou de prendre la route barrée.

      Baroudeurs, enlevez vos oeillères et allez à la rencontre de cette nouvelle génération de voyageurs et vous verrez qu’il y a aussi du bons à prendre, de belles rencontres et de belles initiatives. Respectez-les autant qu’ils respectent les Bouvier, de Monfreid ou Alexandra David-Neel !

      Voyager c’est un état d’esprit que l’on soit connecté ou pas !

  • En temps que geek, je peux dire que je voyage connecté. Mais connecté ne veut pas dire hors de la vie locale. J’ai une vie offline et tout le monde en a une, à l’exception du plus no-life des no-lifes mais celui-ci impossible de le trouver hors de chez lui.
    Denis et Xavier, je vous trouve très manichéens. Voyager avec un smartphone et une SIM locale ne veut PAS dire ne jamais en lever la tête ou ne se fier qu’à lui pour savoir quoi faire/voir/manger/visiter/etc…
    Globalement mon utilisation principal de mon smartphone c’est prendre des photos (et éventuellement les poster sur Twitter), avoir un GPS pour trouver mon chemin, être en contact avec les locaux que je croise (ici c’est Whatsapp, les SMS ne sont pas illimités).
    Tout ça peut se faire sans smartphone, la question c’est pourquoi je le ferais sans ?
    Est-il possible de se perdre avec un smartphone en mode GPS ? Oui, il suffit de ne pas le suivre.
    Est-il possible de trouver son chemin sans smartphone ? Oui en ayant une carte et demandant aux gens. Devinez quoi, on peut faire la même chose avec un smartphone si on le souhaite 🙂

    Quant aux conseils online, je ne compte plus les fois où arrivant chez mon hôte couchsurfing, un local donc, me demandant où j’avais diné, lui répondant un lieu trouvé sur Help, il m’a répondu « super, c’est exactement celui que je t’aurais conseillé ».

    Bref, faites comme vous le sentez, moi je garde mon smartphone. Na ! 😀

  • Bonjour,
    Très intéressant votre article. En revanche, si vous pouviez éviter d’écrire ‘les locaux’ à tout bout de champ, je pense que ce serait encore mieux écrit. Je trouve cette expression horrible. Comme si on allait voir des locaux dans des bocaux de verre…
    Sinon j’aime votre style et ce que vous avez écrit.
    Annie

    • Merci Annie je prends note de votre remarque. Local ou locaux n’a rien de péjoratif, je préfère largement ce mot à autochtone ! Si vous avez un synonyme que je pourrais employer je suis preneuse !

  • Tu parles à une convertie! Je suis bien d’accord qu’il faut aussi pouvoir lâcher son téléphone de temps à autre, mais mine de rien je trouve que voyager connecté n’enlève en rien à « l’authentique » d’un voyage, bien au contraire! C’est aussi en ligne que nous avons trouvé de nombreux bons plans lors de notre voyage, c’est parce que nous voyageons connecté que ma grand-maman de 87 ans a de mes nouvelles chaque semaine, etc… Bref, tant qu’on arrive à faire la part des choses je ne vois pas le mal à voyager avec son smartphone et son ordinateur..
    Les applications que tu présentes sont toutes vraiment top (j’avoue j’ai honte, nous sommes suisses mais n’avons pas testé swisspocket encore, mais ça changera surement le jour où on reviendra pour de bon au pays) 😉
    Sinon quelques autres applications que je trouve pratique et qu’on utilise souvent depuis notre départ:
    Communication: skype, forfone et bien entendu whatsapp
    Utilitaire: Xe (convertisseur de devises) et une application de traduction offline (ça dépend de la langue)
    Logement: l’application de booking est pas trop mal faite! J’aime bien réserver par hostelworld depuis mon PC mais leur appli android est selon moi catastrophique. L’application de couchsurfing est par contre très bien faite
    Et bien éveidemment les réseaux sociaux! Facebook, Twitter, et Google plus ça permet non seulement de rester en contact avec nos proches et de partager des images, mais aussi de garder le contact avec des personnes rencontrées sur la route! Par exemple c’est grâce à Facebook qu’on vient d’aller manger à Quito avec un couple rencontré pour la première fois il y a 8 mois dans la jungle en Thailande! Alors oui la technologie a ses inconvénients, mais c’est aussi une excellente façon de tisser des liens humains si on s’en sert correctement!

    • @Fabienne : merci pour ton commentaire bien complet. Je suis bien d’accord que les réseaux sociaux permettent de tisser des liens si l’on sait s’en servir !
      Pour SuissePocket, vous avez une bonne excuse : la version française est sortie en mars dernier… Vous étiez déjà sur la route 🙂

  • SKYPE ! l’incontournable … Un peu hors-sujet mais je ne peux pas me passer de Google Maps Offline couplée à un GPS (et City Maps)

    Connecté ou pas, l’important, c’est de voyager !

  • Bonjour,
    Très intéressant votre article , un grand merci pour vous . Bon je suis d’accord avec vous il ya plein d’application dans le domaine de voyage , déja le mode SELFIE devient une habitude pour tous les utilisateurs du monde afin de prendre une photo prise depuis son smartphone et diffusée sur des réseaux sociaux tels qu’Instagram et Facebook .

  • Les applications et réseaux sociaux c’est toujours la même problématique. Il faut savoir s’en servir, c’est comme tout.

    Dans la journée, je me bloque un tout petit moment comme ça je peux profiter pleinement de la journée. Je refuse d’y être scotché. Ca me parait tellement stupide d’être hyper connecté et de ne pas profiter de son voyage.

    Même si nous vieillissons tous, les auberges de jeunesse ont bien changés. Les « jeunes » se retrouvent très souvent pendant de très longues heures devant leur pc sur twitter, facebook, pinterest etc. Du coup impossible d’avoir une ambiance, celle qui m’avait fait tant aimer les auberges. Ca c’est le côté néfaste de la chose !

    Après si on sait l’utiliser aucun problème, ca permet de continuer à nouer des liens avec les rencontres faite sur place par exemple.

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