Touriste ou voyageur, l’éternel débat stérile !

Voyageur social vs normal (source Wimdu)

Le voyagiste français Voyageurs du monde vient de dire adieu à son URL vdm.fr, trop assimilée au célèbre « Vie de merde », au profit de voyageursdumonde.fr et lance son blog Esprits voyageurs. La blogueuse de voyage que je suis a forcément été attirée par ce nouveau venu sur la blogosphère…

Si le site est agréable dans sa structure, sa présentation, sa navigation et son contenu, je le quitte exaspérée par l’édito de Jean-François Rial qui relance une nouvelle fois l’éternel débat touriste/voyageur ! Qu’est-ce qu’un touriste ? Dire qu’il existe de « vrais » voyageurs sous-entend t-il qu’il en existe de « faux » ? Je trouve que ce débat, de nombreuses fois lancé sur le forum Allo la planète, est stérile. Pourquoi hiérarchiser les voyageurs ? Pourquoi imposer une façon de voyager et pourquoi avoir la prétention de dire qu’untel voyage bien ou mal ?

Touriste ou voyageur, pourquoi hiérarchiser ?

Par curiosité et pour comprendre pourquoi ce débat anime tant la planète voyage, j’ai repris les définitions de chacun des mots :

  • Touriste : Celui, celle qui voyage en amateur
  • Voyageur : Celui, celle qui voyage. Ceux qui ont fait ou qui font de grands voyages

Selon ces définitions, la différence n’est pas flagrante et elles n’apportent surtout aucune réponse concrète à ce débat. Est-ce que voyager de façon amateur veut dire qu’on voyage mal ou qu’un voyageur au long cours n’est pas un amateur et de fait parce qu’il voyage longtemps, il voyage bien ? Je pense surtout que touriste a une connotation négative assimilée au voyageur en groupe ou à celui qui se pose une semaine dans un hotel au bord d’une piscine. Celui qui voyage en indépendant ne veut surtout pas être assimilé à ce type de voyageur. Et pourtant… On sait tous que quand on prend des tours pour aller visiter certains endroits ou quand on pose nos fesses sur les iles en Thaïlande, Indonésie ou Malaisie, nous ne sommes rien d’autre que des vulgaires touristes.

Pour moi, touriste ou voyageur, qu’importe. Ce n’est pas le titre qui fait mon voyage et ce n’est pas non plus le fait d’avoir voyager au long cours qui me confère le droit de m’octroyer le titre de voyageuse et de rejeter celui de touriste ! L’importance ce n’est pas d’avoir ou pas ce titre si discuté, ce sont les rencontres et le sens que celles-ci donnent à mes voyages. Ces rencontres j’ai pu les faire dans des zones ultra touristiques comme hors des sentiers battus et c’est mon attitude vis à vis des locaux qui a fait que la connexion s’est faite ou pas ! Pas besoin de partir explorer les zones non touristiques pour rencontrer de gens, il suffit juste d’être soi et ouvert aux autres. Ouvrez les yeux et souriez au monde. N’ayez pas peur de sortir des grands axes, de répondre à quelques solicitations qui viennent de la rue, c’est parfois là que se cache le meilleur !

Avant de vous octroyer le titre ultime de VOYAGEUR parce que la connotation est plus positive que celle de TOURISTE , ne retenez qu’une chose : pour ces personnes que vous rencontrerez ou croiserez dans le monde, vous serez toujours le Gringo, le Farang ou le Toubab. Le blanc de passage dans leur pays !

Pour conclure, je vais reprendre une phrase du livre TOURISTE de Julien Blanc-Gras (que le blog Esprits voyageurs met en avant d’ailleurs) et qui résume très bien ma vision des choses :

« J’exige le respect pour mes rêves, aussi insensés puissent-ils paraître. Un fantasme, ça ne se discute pas. Untel veut devenir une star, un autre posséder un yacht ou coucher avec des soeurs jumelles. Je veux simplement aller à Lusaka. Et à Thimbu. Et à Valparaiso. Certains veulent faire de leur vie un oeuvre d’art, je compte en faire un long voyage.
Je n’ai pas l’intention de me proclamer explorateur. Je ne veux ni conquérir les sommets vertigineux, ni braver les déserts infernaux. Je ne suis pas si exigeant. Touriste, ça me suffit. 
Le touriste traverse la vie, curieux et détendu, avec le soleil en prime. Il prend le temps d’être futile. De s’adonner à des activités non productives mais enrichissantes. Le monde est sa maison. Chaque ville, une victoire.
Le touriste inspire le dédain, j’en suis bien conscient. Ce serait un être mou, au dilettantisme disgracieux. C’est un cliché qui résulte d’une honte de soi, car on est toujours le touriste de quelqu’un. »
 

Et vous, que pensez-vous de ce débat touriste/voyageur ?

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46 Commentaires

  • J’ai moi aussi été plus qu’exaspérée par cet édito… Chacun a une façon de voyager différente…

    J’ai trouvé cet édito plein d’autosuffisance, et M. Rial se positionne en voyageur, aventurier, mais encourage implicitement la transgression de croyances locales…

    Et c’est là que je me le suis dit : c’est avant tout une affaire de respect. Celui que j’aurais tendance à qualifier de touriste, c’est celui qui ne pense qu’à lui, monte sur des ruines vieilles de milliers d’années pour sa photo, va ramasser des morceaux de vestiges sans se soucier de l’impact sur le lieu… Celui qui va dans un village ethnique comme on visite un zoo sans discuter avec les habitants, sans chercher à les comprendre…
    Pour moi c’est ça, un voyageur, peu importe les sites qu’il voit, les activités qu’il fait, c’est celui qui respecte un tant soit peu le pays et les gens qui y vivent…

    Enfin, un autre point de cet edito m’avait fait bondir, en dehors du débat touriste/voyageur, et que peu ont relevé :
    le « quand on veut, on peut ».

    Non. Quand on a les moyens et le temps, la santé, en gros AUCUN obstacle majeur devant soi, alors oui, on peut dès qu’on veut. C’est oublier des centaines de gens qui ne peuvent pas partir du tout, par obligation familiale, pro ou médicales… Cette petite phrase est celle qui m’a le plus écoeuré, rien qu’en pensant à mon père, ancien féru de randonnée, de voyage à la « roots », qui pour raison médicale, ne peut plus s’exposer au soleil ni marcher des heures, et qui voudrait de tout son coeur, mais qui ne PEUT pas…

  • Cet été je me fais le Kilimandjaro : touriste ou voyageuse? ben je vais te dire que l’appellation je m’en moque un peu .. je ne vais retenir qu’une chose : j’aurai fait le kili!! et pis voilà! 🙂

  • Je peux comprendre ce type de débat et les réflexions de l’édito. Contrairement à beaucoup de « voyageurs », je n’ai pas énormément voyagé. Quelques pays Européens, et bien sur pas mal d’endroits en France. Mais quand je voyage, je prend mon temps, je reste, et j’évite les coins touristiques. Je me renseigne avant sur la culture, la langue, les gens, la géographie. Je n’ai pas envie, et je n’aime pas aller où tout le monde a été (la Tour Eiffel, beurk…), j’aime bien découvrir par moi-même, et tant mieux si je tombe devant un monument connu, mais je n’irais pas forcément le chercher. Je déteste en plus la foule, donc pour me retrouver dans un bain de foule, non ! Et je déteste qu’on me dise ou aller et quoi voir !
    Si l’endroit et le pays me plait, j’ai envie d’y retourner, voir d’autres endroits du pays. Aller au fond des choses. On m’a souvent dit « mais tu retournes encore en Suède », « t’en a pas marre d’aller TOUJOURS là-bas ? »(le fait d’aller dans divers endroits de Suède, Norvège, ou Finlande, qui sont en soit assez différents : Stockholm, une ville, différente d’Oslo ou Helsinki, La Laponie, à la fois montagneuse vers Abisko, foret de sapins dans sa frontière Suède/Finlande, ou toundra, Cap Nord et l’Océan Arctique, très différents, mais dans l’imaginaire tu vas au même endroit. T’a l’impression aux yeux des gens de passer tes vacances comme dans « Camping ».
    Ca m’a souvent, et m’énerve toujours d’ailleurs. Quand je parle de mon envie de visiter tous les territoires nordiques (Alaska, Sibérie, Groenland, Laponie…), on me demande souvent « t’en a pas marre d’aller tout le temps là-bas ? »(bis)…comme si quand tu allais en vacances en France tout était identique…Bref…
    J’ai toujours trouvé ça étrange les gens qui allaient en Egypte (par exemple), et faisaient quasiment le même voyage que leur voisin, voyaient les mêmes choses, et en discutait ensuite entre eux « et t’a été voir ça, et t’a fait la croisière sur le Nil, et t’a été manger ça sur telle place… ». Y’a tellement d’autres choses à voir !

    J’ai des amis qui passent leur temps a voyager, des week-ends, qui sont tout content d’aller faire toute les capitales, et voir les édifices que tout le monde peut voir sur les photos, sans aller plus loin. Je trouve ça tellement superficiel (par rapport à MA façon de faire, ce qui est donc très subjectif). Pour moi, ce qu’ils font, c’est visiter les H&M, les Zara, voir quelques monuments qu’on leur a dit de voir, etc des grandes villes, et dire après « j’ai beaucoup voyagé » (donc plus que moi qui fait toujours le même voyage).
    Voyager pour moi c’est apprendre la culture, et s’immerger un minimum, ce qu’on ne fait pas sur des week-ends dans des capitales, le monde devenant de plus en plus uniforme. Il faut sortir des sentiers battus, et rester un peu plus longtemps. Mais sur un week-end, on est un touriste (dans le mauvais sens du terme, à mon sens).
    Je reprend l’exemple de Stockholm que j’adore, c’est en y passant une semaine qu’au bout de quelques jours on découvre petit à petit des coins qui ne sont pas dans les guides, un peu plus loin, grâce aux rencontres qu’on peut faire.

    Après, comme tu le dis, chacun fait SON voyage, et chacun à sa vision des choses. Pour certains grands voyageurs, je ne serais qu’un touriste planplan (oui, je prend l’avion, le train, le bus, le prépare mon voyage avant, et même si je rêverais de partir avec ma tente et bivouaquer sans trop savoir ou aller).
    Maintenant, je pense que dans son édito il exprime un peu ça, maintenant c’est certes facile de voyager, mais est-ce être un voyageur de voyager sans prendre le temps de découvrir ?

    Mais bon, après chacun sa façon de voir, finalement ce ne sont que des loisirs 🙂

  • Je rejoins complètement ton point de vue. Chacun son voyage, et chaque touriste-voyageur est respectable.
    Je pense que l’Edito du célèbre voyagiste est un coup marketing ! Il était certain de lancer un débat et de faire parler de lui ! Et il a réussi !

  •  » voyager  » a toujours été pour moi la réalisation de rêves anciens. Je voulais voir des lieux mythiques ( Taj Mahal, Machu Picchu, et tant d’autres) mais aussi les merveilles naturelles (Igazu, Plitvise etc…) Bref pour moi c’est découvrir de visu ce que j’avais lu… J’admire, photographie en respectant le site et essaie toujours de nouer un lien , conversation ou simplement sourire dans certains cas, avec les autochtones. C’est souvent grâce à eux que j’ai pu voir des choses ou endroits à côté desquels des gens du groupe sont passés sans les voir. Ma devise de « voyageuse » : « Je ne suis pas française mais habitante à part entière de la planète Terre ». Là je vais essayer de faire comprendre ça aux ours blancs du Spitzberg… Bises

  • Je suis parfaitement d’accord avec toi. Je suis parfois touriste, parfois voyageuse,parfois sédentaire… L’important c’est de proditer de l’expérience et des rencontres et respecter les autres qu’ils soient voyageur, touriste ou locaux.
    Quoiqu’il en soit, un extrait du livre et tu m’as convaincu pour lire Touriste!

  • Ah oui, c’est un debat très intéressant, les commentaires le sont aussi. D’ailleurs moi je pense que tous les voyageurs sont des touristes parfois (l’inverse n’étant pas forcément vrai). Et ce qui m’éxaspere le plus ce sont les gens qui se proclament voyageurs et pour ce fait evitent les lieux touristiques, ils visitent l’Inde sans aller voir le Taj Mahal ou font un tour d’Asie du Sud Est sans aller en Thailande, parce que c’est trop touristique!!
    D’ailleurs pour repondre a Laponico, je te trouve sacrément gonflé de critiquer les gens qui retournent toujours en Egypte, un pays absoluement magnifique ou qui font toutes les capitales européennes, chacune tellement intéressante et différente, alors que toi tu retournes toujours en Scandinavie, alors que comme tu le dis si bien, il y a tellement d’autres choses à voir. Et comment se plonger dans la culture parisienne en évitant la Tour Eiffel? Je suis parisienne et cèst mon monument préféré, je ne me lasse jamais de la voir et de retourner la voir, elle fait carrément partie de nous les Parisiens. Et si des endroits sont super touristiques, c’est pas pour rien. Paris, ville la plus belle du monde et d’ailleurs la plus touristique!
    Et pour répondre à Hachi, quand on veut on peut, je suis d’accord que la santé peut etre un obstacle au voyage, mais certainement pas les moyens ni le temps, ça c’st un choix.

    • En fait je ne critiquais pas les gens qui retournent en égypte, je critiquais (et c’est un bien grand mot, c’est leur choix), les personnes qui faisaient exactement le même voyage de masse en égypte (le pays était un exemple, ça aurait pu être à Paris la tour eiffel/le sacré coeur/les champs); et je critiquais pas non plus le fait d’aller visiter les capitales européennes, je dis juste que le faire en 2 jours bein je trouve ça très superficiel car je préfère m’attarder, visiter en me laissant porter plutot que faire le record de monuments à la journée 🙂
      Après, tout reste subjectif, j’adore Paris, j’adore m’y promener, l’ambiance (ses commerçants désagréable, ses scooters bruyants, ses voitures qui essayent de te rouler dessus si tu traverses au passage piéton sans attendre qu’elles aient passé, ses transports en commun au top), mais je trouve dommage que les gens qui vont venir visiter Paris vont généralement faire que Tour eiffel (beurk, mais ce n’est que mon avis hein), le sacré coeur, les Champs Elysées (beurk aussi), mais pas certains quartiers ou galeries, ou coins isolés mais tellement agréables…le vrai Paris finalement (moins touristique mais aussi agréable)!
      Enfin bref, chacun sa façon de voyager et de visiter !

      • Oui je suis un peu d’accord avec toi pour le voyage de masse en Egypte, perso c’est d’ailleurs le seul voyage en groupe que j’ai fait de ma vie (plus jamais apres) et cette facon de voyager ne m’a pas convenu, neanmoins, j’ai vu les plus beaux sites archeologiques de l’Egypte, et c’est mieux de faire ça que de ne pas y aller du tout. Les gens n’ont pas tous la capacite de voyager comme nous en prenant leur temps. Moi cela ne me derange pas du tout, les touristes qui me derangent sont ceux qui se plaignent parce qu’ils n’ont pas eu de camembert en 3 jours de voyage par exemple. Et ceux que je ne supporte pas sont ceux qui distribuent des trucs aux gosses ou donnent de l’argent aux gamins en Inde en voyage d’une semaine et ne se rendent pas compte des conséquences. Par contre, pour Paris, je suis d’accord c’est génial de se balader dans les quartiers et les gens qui restent assez longtemps le font mais si les touristes ne viennent a Paris que 2 jours, alors je leur conseille la Tour Eiffel, les Champ Elysees (surtout pas beurk!) et un rapide tour au Louvre, c’est dommage de ne pas en voir plus car c’est une ville, qui a tellement a offrir, mais c’est mieux que de ne pas venir. Si y’a un seul truc a voir a Paris, c’est la Tour Eiffel! je pense… Et puis on ne peut pas approfondir toutes les capitales et tous les pays. Par exemple, je connais assez bien Barcelone et Rome, ou je suis allee plusieurs fois, j’y ai passé pas mal de temps. Mais je n’ai visité les capitales baltes qu’en 2 ou 3 jours chacune. Ca vaut le coup, ce sont de belles villes. Mais je prefere m’éterniser a Rome ou Barcelone par exemple. Bref, question de choix et les 2 facons de voyager sont biens je trouve, tant qu’on respecte le pays et les locaux bien sûr.

  • Voyageur ou touriste, je pense faire parti des deux !
    Quand je suis sur des monuments célèbres avec mon appareil photo, à tout photographier autour de moi, je pense être un vrai de vrai touriste ! 😉
    Par contre quand je fais des voyages plus long, comme j’ai eu l’occasion de faire en Australie, je me sens beaucoup plus voyageur, à la découverte du pays, d’une nouvelle culture etc…

  • Perso moi je suis les deux, j’aime bien des fois partir en touristes et des fois partir en voyageur … après le plus important c’est de faire ce qu’on a envie, point barre !

  • Pour répondre à Emilyz, je suis d’accord, c’est un choix, mais en partie… Personnellement, j’ai prévu de voyager quasi tout le temps, ce qui va inclure une situation précaire, c’est mon choix… Mais je ne suis pas mariée, sans enfants…

    Il y a toujours des familles qui ne peuvent pas se permettre un simple billet d’avion ou de train, et qui reste dans leur ville non pas par choix, mais par manque de moyen, qui peinent déjà à payer leur loyer. Quand on est seul, on peut facilement trouver des solutions, mais dès lors qu’une famille entière est engagée, c’est plus compliqué… On ne va pas forcement faire de l’auto-stop avec un enfant 😉

    Quand je pense aux voyageurs, je ne pense pas qu’aux solitaires, mais aussi aux familles qui voudraient découvrir le monde, et dont certains n’ont même jamais pu voir la mer… J’en connais suffisamment autour de moi, dont les parents ne pouvaient pas se permettre un séjour ailleurs que dans leur ville…

    Et là, pas forcement un choix. Nos générations s’exportent plus facilement, mais ça ne veut pas dire que tout le monde peut le faire, en fonction de tout un tas de paramètres sociaux, économiques, familiaux…

    • Oui en effet, mais avoir une famille c’est aussi un choix, si tu es toute seule et tu voyages (comme moi), c’est ton choix, certains décident d’avoir des enfants, et ne peuvent pas faire comme nous, mais ça reste leur choix! Je suis d’accord qu’il ne faut surtout pas faire de stop avec un bébé. Bref c’est le bébé ou le stop. On ne peut pas tout avoir. Et bien sûr, on peut faire les deux mais a des moments différents de sa vie et si on veut voyager en famille, forcément il faut avoir les moyens. Et d’ailleurs éléver des enfants, ça coûte beaucoup plus cher que voyager! Donc pour moi, c’est vraiment une question de choix.

      • Certes, c’est un choix, mais nos envies, nos désirs, changent au fil du temps… Pour ça que je pense aussi à ces familles, car si un jour ils ont voulu un enfant, c’est toujours dommage que ça annihile toute possibilité de voyage non?

        • Oui je suis d’accord. Mais je ne pense pas qu’avoir une enfant annihile toute possibilite de voyager. Et avoir des enfants est une autre forme de bonheur, on ne va quand meme pas les plaindre. Apres faut s’organiser autrement mais si le desir de voyager est le plus fort, ces familles trouveront toujours une solution.

  • Si je devais faire une distinction entre les deux, je dirais qu’il y a une différence dans la notion de découvertes.

    Si quelqu’un me dit: « je vais faire/voir la/le full moon party/Taj Mahal », je me dis qu’il va faire du tourisme.

    Si un autre me dit: « je vais en Inde/Thaïlande », je me dis qu’il part en voyage.

    J’entends par là que si on sait déjà ce qu’on va faire ou voir, on fait du tourisme. Je pense que le voyage c’est essayer de vivre dans l’endroit (peu importe l’endroit pourvu que ce soit un endroit qu’on ne connaisse pas déjà) où on se trouve sans chercher à faire ou voir quelque chose en particulier. Dans les autres cas, j’appelle ça partir en vacances.

    Pour moi, le voyage n’est pas synonyme de vacances, du moins pas à plein temps.

    Par contre, on peut tout à fait faire un court voyage ou prendre de longues vacances…

  • Je trouve également ce débat complètement stérile, merci.

    J’en ai rencontré, des « voyageurs routards » dans les backpackers hostels, qui ne respectaient rien, et des touristes en groupe tout à fait respectueux de ce qui les entouraient. Le vocabulaire n’a rien a faire ici. Pas de mauvaise pub car je ne suis pas du tout auteur, mais j’ai été tellement exaspérée par les auto-proclamés « voyageurs non touristes », lors de mon dernier trip, que j’ai fait un article, et on retrouve ces gens de l’Inde ou à Rome, jusque dans la jungle. http://www.peoplearestrange.net/magazine/2012/05/31/jack-kerouac-vs-gerard-de-palmas-ou-la-deception-du-voyageur-contemporain/

    La question est de savoir si la personne visite un pays dans le respect de l’autre, et sans jugement de valeur. ou pas. Lire notamment à ce sujet les excellents bouquins de Jean-Didier Urbain.

  • Les gens n’aiment pas être ordinaire.

    Avant, peu étaient ceux qui se lançaient dans de grands voyages, dans des pays où il n’y avait pas forcément de structures.

    Aujourd’hui, le voyage se démocratise, ne soyons pas hypocrite, même en allant au fin fond du Laos, vous trouverez toujours une guest house dans laquelle vous pourrez passer la nuit.

    Du coup, il ne vient plus très original que de voyager, alors par jalousie, mesquinerie ou mépris, ceux qui partent en voyage pour plusieurs mois cracheront à la gueule des « touristes ».

    Mais au final, nous sommes tous des voyageurs/touristes, certains sont seulement plus beauf que d’autres.

  • On est toujours le con de quelqu’un, paraît-il. Peut-être est-on aussi toujours « le touriste de quelqu’un », qui pense mieux voyager que nous. Ce n’est pas nouveau et ça s’étend à peu près à toute activité humaine, cette histoire : des choix différents des nôtres peuvent déranger.

    Perso je pense qu’il y a autant de façon de voyager qu’il y a de voyageurs et/ou de touristes et c’est tant mieux ! Et bon courage à ceux qui veulent les classifier 🙂

  • Bonjour à tous,

    Et bien qu’est ce que je prend!Exasperée, écœurée, coup Marketting…
    Prenons tout cela dans l’ordre.

    1) Adeline exaspérée…

    Désolé déjà je ne souhaite exaspérer personne.Mais on peut être en desaccord sans être exaspérée non?…
    Je ne parle nullement de touriste ou de voyageur…nullement.Mais certains voyagent en ouvrant les yeux, d’autres non, et ça c’est incontestable, je le vois et le vis tous les jours…touristes ou voyageurs, peut importe.
    Donc je persiste et signe, tant pis si je me fais critiquer

    2) Écœurée

    Bon là je suis désolé pour votre père, mais quand je dis  » quand on veut on peut » c est évidemment quand les conditions techniques le permettent…
    Critique facile, inutile et limite…méchante….

    3) Coup Marketting

    Ben non, là çà tombe mal.Moi, mon seul Marketting, c’est la sincérité, tous ceux qui me connaissent un peu le savent….Je dis ce que je pense et comme ce n’est pas toujours politiquement correct ça peut déranger…
    Et puis un OUT Marketting sur un blog qui vient d’ouvrir c’est bien faible.Dans ce cas j’aurai du utiliser des outils autrement plus puissants: notre site web à 300000 visiteurs uniques mensuels ou mes passages radios ou télés fréquents

    Bref, je crois à ce que je dis, sans suffisance ni prétention de dire la vérité
    On peut ne pas etre d accord bien sur.
    Sans agressivité inutile.

    Bonne soirée
    JF Rial, Président de Voyageurs du Monde

    • « Quand on veut on peut » oui, c’est clair, quand on peut faut-il encore le vouloir ;o)
      La santé ? Je ne sais pas. On n’ose pas et on regrette.

      A trois mois de mourir, Papa voulait retourner une dernière fois au Maroc. J’ai proposé de partir avec Papa. Le cancérologue donné son aval, Maman a dit non et a convaincu le généraliste de dire non. « Tu te rends compte, s’il meurt ? »

      Papa n’est jamais retourné au Maroc. Il est mort le 15 mars dernier.

    • A la lecture de votre edito, votre « quand on veut on peut » m’a paru probablement de la même méchanceté que doit vous paraître ma critique à ce sujet…

      Sans aucun doute vos intentions sont bonnes. Mais la forme fait beaucoup de dégâts, et les mots sont loin d’être anodins. Vous le constatez par vous-même à la lecture des commentaires.

  • Je ne suis ni touriste, ni tout à fait voyageur.

    Je vais devenir vacancier ! La vacance de cette vie de m**** (sans mauvais jeu de mot) où les gens t’importunent, klaxonnent à tout bout de champ, t’obligent à faire 8 h 12 h, 14 h 18 h, te comptent des agios, te cassent les c****** pour des conneries, des futilités.

    Une vraie vacance de la vie subie où je vis en partie comme je veux, au rythme où je veux. Une vie nomade durant une année.

    Ma place est vacante pour un petit jeune journaliste qui voudra jouer au pitbull en PQR, PHR en bouffant les autres.

    La vacance de ma maison et sa mise en vente a été salvatrice. Bonne chance aux nouveaux… Je n’ai plus de boulet au pied.

    Vivement le 9 septembre, d’ici là, bonne vacances à tous les vacanciers !

  • Je rajouterai que je n’ai pas d’objectif précis : nombre de visiteurs sur mon blog, nombre de pays visités… J’aime bien partir à la roots à Lacanau surfer un peu, manger des glaces sur le front de mer et profiter des installations de l’Airotel de l’Océan, bivouaquer dans le désert, me balader à vélo.

    Rien dans mes voyages n’est exceptionnel et rien dans les vôtres n’est exceptionnel ! Il y a juste des bons moments que vous passez et que vous appréciez à leur juste valeur.

    Un exemple la route de la soie ? A l’époque de Marco Polo, c’était roots, maintenant, c’est banal. Des centaines de voyageurs ont vécu le même voyage que vous avant.

    Peu importe d’ailleurs les critiques que l’on vous adressera sur les destinations, choix, balades effectuées. Le tout étant de jouir pleinement de la vie, car elle est courte…

    Ce n’est pas d’avoir été à Jérusalem l’important, c’est d’avoir bien vécu à Jérusalem (Saint Rémi, je crois)

  • Je trouve les commentaires un peu rude! Le thème est intéressant et le débat mérité…Pour moi l’important c’est que le voyageur (ou touriste) soit respectueux des lieux et qu’il se penche davantage sur le partage avec les cultures locales. Après, chacun voyage à sa manière.

  • Bonjour,Éternel débat, qui a pour but que le voyageur est supérieur au touriste, que ce dernier n’est qu’un gogo alors que le premier est un aventurier. J’essaie de voyager beaucoup mais pour des raisons pro je ne peux pas partir longtemps, alors cette année je pars 2 fois au sri lanka, heureusement j’ai les moyens financiers, à défaut de temps. Nous partons avec ma femme tout seuls, on doit être des voyageurs alors car on pars tous seuls on est donc des voyageurs, non
    ,
    Mais des fois on fait des voyages organisés, on est des touristes alors ?
    On rencontre des gens aussli, que ce soit en groupe ou en individuel.
    A chaque rencontre je ne peux m empecher que la relation est biaisée, car, très souvent les locaux nous voient comme des riches et ils n ont pas tort, avec nos pantalos à poches, nos sacs à dos qui coutent 1 a 2 mois de salaire chez eux.
    Moi je crois que nous aimons nous faire des illusions, t croyons que chaque rencontre est unique et désintéressée.
    Nous avons visité une 50 aine de pays, et il est arrivé une 10aine de rencontre sans arrière pensées, et encore je suis peut etre dans l illusion.
    Il faut peut être se poser la question suivante,nest ce que les locaux ont envie de nous rencontrer ? Rien n’est moins sur.
    Bref, je me sens plutôt citoyen privilégié du monde, car j ai la chance de pouvoir partir pratiquement où je veux etbqu en plus j ai les moyens. Je laisse le débat voyageurs/touristes a ceux qui veulent flatter leur égaux
    Bonne journée
    Pascal
    Touriste voyageur

  • Tiens, je regarde M6 et les touristes qui viennent à Varna en Bulgarie et je me dis que ce ne sont même pas des touristes, ce serait trop d’honneur à leur faire…

    Des pures vacances qu’ils disent….

    Beurk, je vais aller vomir plus loin !

  • Merci pour cet article, car je trouve le débat très intéressant. Il entraine de multiples questions, de la société de consommation à aux relations entre les peuples en passant par la gestion de notre temps dans notre société occidentale….
    Pour ma part la définition entre touriste et voyageur se fait plus le lieu visité. Moi aussi j’aime être touriste quand je visite la Sagrada Familia, au milieu des flots de mes congénères, appareil photo à la main… Moi aussi j’aime être voyageur en arrivant en stop, à Agios Isidoros, seul à la tombé de la nuit….
    Évidement nul question de hiérarchie ni de noblesse….

  • « Le touriste » voit ce qu’il est venu voir
    Et
    « Le voyageur » voit ce qu’il voit 😀

    Selon moi le touriste laisse moins de place à l’imprévu contrairement au voyageur.

    A bientôt

    Flo

  • J’avais écrit un article sur le sujet sur le blog instinct voyageur il y a quelques mois. Je trouve que le débat est effectivement stérile, en particulier parce que le voyageur se confond aujourd’hui avec le routard qui lui même n’a rien d’un voyageur expérimenté et qui tombe dans des dérives opposées aux fondement du voyage. Au fond, l’important c’est de se faire plaisir et de vivre ses rêves non ?

  • Salut,

    « Ces rencontres j’ai pu les faire dans des zones ultra touristiques comme hors des sentiers battus et c’est mon attitude vis à vis des locaux qui a fait que la connexion s’est faite ou pas ! Pas besoin de partir explorer les zones non touristiques pour rencontrer de gens, il suffit juste d’être soi et ouvert aux autres. Ouvrez les yeux et souriez au monde. N’ayez pas peur de sortir des grands axes, de répondre à quelques solicitations qui viennent de la rue, c’est parfois là que se cache le meilleur ! »

    Voilà qui est dit. Parole de bon sens que je rejoins. Peut-être peut-on émettre une distinction entre les deux mots : le tourisme génère une industrie. On parle en effet d' »industrie touristique ». Il y a même un organisme des Nations unies qui lui est consacré : l’Organisation mondiale du Tourisme, qui fait volontiers penser à l’Organisation mondiale du Commerce.

    Le voyage n’évoque pas la même chose.

    Mais à tout prendre, autant revenir au dictionnaire :
    TOURISME
    1. Activité d’une personne qui voyage pour son agrément, visite une région, un pays, un continent autre que le sien, pour satisfaire sa curiosité, son goût de l’aventure et de la découverte, son désir d’enrichir son expérience et sa culture.
    2. Ensemble des activités touristiques (séjours, voyages d’agrément).

    VOYAGE
    A. − Déplacement que l’on fait, généralement sur une longue distance, hors de son domicile habituel.
    1. Déplacement considéré en fonction de la nécessité que l’on a de se rendre dans un lieu déterminé.
    2. Déplacement que l’on fait dans un but précis (généralement politique, économique, scientifique, religieux…).
    a) Long périple effectué jadis par les grands voyageurs qui se déplaçaient par terre ou par mer pour aller à la découverte et à la conquête de contrées nouvelles.

    De cette dernière définition découlent, d’ailleurs, les mythes où s’entretient le voyageur-qui-méprise-le-touriste-et-les-touristes, càd ceux de l' »aventure » et de l' »authentique » par exemple.

    Au fond, la question ne réside pas tant dans « voyage ou tourisme » – qui est un peu au blogueur-voyageur une variation de « slip ou caleçon » ou « string ou tanga » – que dans la manière de voyager ou faire du tourisme. Il y a des voyageurs au long cours en effet tout à fait irresponsable et indifférents aux pays visiter, qui « consomment du paysage » comme on consomme des produits. On peut à ce sujet citer le blogueur libéral de Read Me I’m Famous : http://www.readmeimfamous.com/… Ou bien, comme l’omniprésent parasite de la sphère du voyage alternatif, tantôt nommé Rock et tantôt Crabetan (http://www.conseil-voyageur.fr/, http://www.voyage-sponsorise.com/, http://www.travailler-et-voyager.fr/).

    On peut aussi avoir une curiosité humaine, une attention à autrui. C’est-à-dire voyager avec une attitude de citoyen, càd responsable, adulte, et non comme un consommateur. Essayer de comprendre ce qui se cache derrière ce qui de prime abord enchante. Par exemple, au lieu de dire « oh y’a pas de clochards ici, ces gens ne sont pas aussi pourris et égoïstes que nous », prendre conscience que la solidarité familiale est aussi parfois très étouffante, surtout pour les femmes… et avoir conscience que tout ceci peut non seulement entretenir le machisme et le contrôle social, mais aussi générer une activité économique (les hôtels où l’on paye à l’heure pour tirer sa crampe) qui fait pas rêver…

    On peut porter une curiosité aux questions sociales, environnementales, éthiques, politiques, humanitaires, en somme penser philosophiquement son rapport au monde, à autrui, à la Cité. Ou bien n’en avoir rien à foutre.

    Si bien que je préfère l’écotourisme, par exemple, au voyage au long cours qui consiste à aller de Cancun à Bali, puis de Goa à Saint-Tropez en passant par Capri… je force un peu le trait, certes.

    A tout prendre, il convient d’apposer des épithètes aux termes : voyage responsable, voyage/tourisme participatif, tourisme écologique, communautaire… Et là, l’épithète se faisant plus explicite, « tourisme » ou « voyage » deviennent interchangeables et sans importance.

    Voilà,

    Mikaël

  • Je suis tellement d’accord avec cet article que j’ai passé mon temps à hocher la tête en le lisant ! Moi ce qui me laisse interdite, c’est tout le truc autour du « ne pas passer pour un touriste ». C’est impossible dans un nombre immense de pays, donc c’est ridicule d’espérer ne pas être repéré. Et puis, c’est quoi le problème, d’être identifié comme un étranger visiteur ? La seule distinction qui fasse sens à mes yeux, c’est que « voyageur » indique la durée et la fréquence de mes sauts hors de France, alors que « touriste » non. Si je me présente comme voyageuse on va comprendre que c’est ce que je fais à longueur de temps plus facilement que si je dis que je suis touriste 😉

  • Je rejoins Flo et sa citation de Gilbert Keith Chesterton : « Le voyageur voit ce qu’il voit, le touriste voit ce qu’il est venu voir ». La part d’imprévu est supérieure dans le premier cas.

    Sinon, je distingue de ces deux types de « voyeurs », qui s’en retournent chez eux après avoir vu, les expatriés qui viennent travailler pour leur boulot et les humanitaires pour des causes caritatives et n’ont pas non plus les yeux dans leurs poches.

  • chères amis je pense plutôt que « touriste » et « voyageur » sont similaire! Car quand tu voyages c’est à dire que t’es un « voyageur », et quand t’arrive à la destination t’es un touriste. Tous les deux voient la même chose!!!
    Le truc ne se juge pas non plus par la fréquence de tes voyages, même si on a voyagé qu’une seule fois ça nous fiat un « voyageur »!!!

  • Je ne pense pas qu’il y ait réellement de débat entre le touriste et le voyageur. Ce sont deux manières différentes de pratiquer la même chose : profiter de ses vacances pour découvrir d’autres horizons ! Il est vrai que le touriste a choisi une location de vacances fixe et rayonne autour, quand le voyageur changement de logement plus souvent pour avancer.

  • Je suis assez d’accord sur cette définition:

    Touriste : Celui, celle qui voyage en amateur
    Voyageur : Celui, celle qui voyage. Ceux qui ont fait ou qui font de grands voyages

    Cependant, on pourrait encore diviser le « touriste » en plusieurs catégories.
    En tant que touriste, je prépare un minimum mes voyages sans pour autant tout plannifier.

    Il y a d’autres personnes qui ne préparent rien du tout et ne font aucun effort pour la langue.

    A part ça, l’article est assez clair.

    Merci 🙂

    Marie

  • Touriste : Celui, celle qui voyage en amateur
    –> amateur? Je ne suis pas sur que le mot soit bien choisi.

    Voyageur : Celui, celle qui voyage. Ceux qui ont fait ou qui font de grands voyages
    –> Un touriste peut également faire de grands voyages

    Je pense que tout est question de préparation et de comportement dans le pays visité.

    Au passage, c’est un débat intéressant, qui revient assez régulièrement dans les discussions à l’agence.

    Jean

  • Je suis tombé par hasard sur cet article qui date un peu et je ne sais pas du tout si quelqu’un lira mon commentaire mais qu’importe. Je pense que beaucoup de gens ici sont dans le faux !. De mon point de vue non sommes tous des touristes, que nous soyons la 1 semaine ou 6 mois au yeux des locaux c’est pareil, je viens moi meme du sud de la france et quand je vois des parisiens en vancances je leur donne le nom de touriste meme si ils ont la meme  » culture  » et la meme langue que moi. Pour moi et çà ne reste que mon avis perso, il y a 2 categorie de touriste : Le vacancier et le voyageur.

    Le vancancier est la personne qui travaille toute l’année et qui se paye des vacances 2 semaine avec ces grosse valises en general en hiver dans des hotel 4 ou 5 etoile en all in qui passe les 3/4 de son temps a la piscine ou au bar de l’hotel, participant a quelques activitées de l’hotel et qui de temps a autre par en excursion organisée par l’hotel, ou sort au alentour de l’hotel manger ou acheter 2-3 truc locaux. Qui se soucis a peine de la culture ou il est et ne cherche pas specialement a la comprendre.

    Le voyageur quand a lui est la personne qui part seul pour une durée indefinie en general, qui evite les hotel de luxe prenant plus une chambre dans une auberge de jeunesse, adorant se melanger au gens du monde entier pour partager les cultures et ses aventures. Il peut sur un coup de tete ou une rencontre partir a l’autre bout du pays y decouvrir d’autre paysage et une autre culture. Il n’a pas peur de partir a l’aventure plusieurs jours dans la foret desert montagne dormir et manger il ne sait ou et ne sait quoi. Il n’est pas la pour faire du jet ski ou de la plonger avec les dauphin, il preferera apprendre des cultures local et passer du temps avec des gens qu’il ne connait pas. Je pourrai ecrire des lignes et continuer a faire de multiples fautes, mais je pense que vous m’avez compris.

    Donc ne confondez pas le vancancier et le voyageur qui n’ont en commun que le billet d’avion.

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