Voyager seule en PVT : Interview de Aude Mermilliod du blog la fille voyage

Voyager seule en PVT, interview de Aude Mermilliod du blog la fille voyage qui en profite pour nous parler de son ebook l'art de voyager seule

Le temps est venu de vous livrer ma deuxième interview de voyageuse solo. Après Corinne Stoppelli de vie nomade, je profite de l’actualité de Aude Mermilliod du blog la fille voyage et de la sortie de son ebook l’art de voyager seule pour parler de ce thème à travers le sujet voyager seule en PVT (ou working holiday visa pour ceux qui ne connaitraient que le terme anglophone). Je suis ravie d’accueillir Aude ici étant une fidèle lectrice de son blog et grande grande fan de ses illustrations.

Aude Mermilliot - blog voyage féminin la fille voyage

Bonjour Aude, pourrais-tu te présenter ? qui es-tu ? que fais-tu ? d’où viens-tu ? Je veux tout savoir !

Salut Adeline ! Je suis une française adoptée par la Belgique depuis quelque années. J’ai quitté Lyon dès que j’ai pu, et j’ai essayé des villes, des études, des petits boulots. Après avoir glorieusement raté toutes les études supérieures que j’ai tenté, je me suis dit qu’il faudrait un jour gagné ma vie autrement qu’en vendant des hamburgers. J’ai alors appris le graphisme dans mon coin. Au fil des histoires d’amour et des rencontres j’ai découvert la bande dessinée, il m’a fallu encore quelque années pour oser m’y frotter.

Aujourd’hui je peux dire que je suis illustratice, que j’écris, que j’ai un blog âgé de 9 mois (je parle comme les mamans !) que je voyage sans dates de retour prévue, que je deviens doucement nomade digitale et que je prépare une bande dessinée.

Quand as-tu eu l’idée d’illustrer tes voyages ? Depuis toujours ou est-ce venu avec la création de ton blog ?

J’ai commencé à dessiner mon voyage au Népal pour faire un cadeau à mon amoureux de l’époque. Mes amitiés et mes amours ont longtemps été le principal vecteur de création. Aujourd’hui, grâce à ces personnes qui m’ont poussée en avant, aussi bien mes proches que mes tous premiers lecteurs, je découvre et teste mon dessin au travers de ce blog. Je ne voulais pas choisir entre l’écriture et le dessin, car les deux me sont très chers. Par contre, je ne suis pas une grande adepte du carnet de voyage. J’aime enregistrer mes expériences, et voir ce qui sort de ma tête quand je veux dessiner ces souvenirs. Le dessin est un médium de plus dans ma boite à outil, mais il est plus coûteux en temps. J’ai du mal à faire des dessins rapides, j’y passe du temps, alors ils se font parfois rares.

Raconte-nous ta première expérience de voyageuse solo ? Un voyage en Thaïlande je crois

Ce départ a été différé de nombreuses fois ! On prévoyait de partir en voyage avec mon mec de l’époque, mais lui avait une vie professionnelle bien plus active que la mienne. Vu que j’étais barmaid, partir n’était pas réellement un problème, alors qu’il a été obligé de reporter et reporter notre départ. J’ai fait le tour du monde dans ma tête avant qu’un billet soit acheté. Si bien qu’il m’a un jour dit « Tu dois être le centre de ce voyage. Prend un billet, je me glisserai dans ta décision, dans ta destination et ton emploi de temps ». Ok. Mais lui était déjà un grand voyageur et moi pas du tout. J’étais totalement flippée mais une nuit, j’ai acheté mon billet sur un coup de tête, sous ma couette. La veille j’étais figée de trouille. Une fois assise dans l’avion, j’ai ressenti une liberté jusqu’alors complètement inconnue, incroyablement grisante.

Aude Mermilliot - c'était pas sorcier

Alors oui, j’ai eu un ou deux coups durs. Des coups de fatigue où tout te semble compliqué, où tu aimerais pouvoir te reposer sur quelqu’un, dire « Moi je m’occupe plus de rien, je suis le mouvement ». Mais ce fut un concentré de découvertes, ce voyage. J’ai déjà découvert qu’en voyage, il n’y a rien d’incroyable qui va se passer comme par magie. Tu es juste ailleurs. Mais tu ne vas pas tomber en pamoison devant tout et n’importe quoi. J’ai découvert que la magie t’attend dans des recoins que tu n’imaginais pas. Un sourire, une lumière, une odeur, la possibilité de vivre avec lenteur… On ne sait jamais quand quelque chose va nous toucher profondément. Ça m’a rassuré aussi de voir que ces précieux instants ne dépendent pas de l’exotisme, on peut les vivre dans son pays natal.

Et puis il y a 18 mois tu es partie voyager seule en PVT au Québec. Quel a été le déclic ?

J’avais besoin de me bousculer. Je vivais à Bruxelles depuis plus de 4 ans, au-dessus d’une fabuleuse brasserie dans laquelle j’étais cuisinière, mon mec y travaillait aussi, ainsi que beaucoup de mes amis. Tout était sécurisant à souhait, ce qui devenait en fait de plus en plus flippant. Je stagnais, il me manquait une bonne prise de risques, une perte de repères. Mon couple touchait à sa fin, mais j’étais dans l’incapacité de rester à Bruxelles dans mon ancienne vie, mais sans lui. Un avion m’a semblé être un bon compromis. J’ai préparé ce départ longuement, je me réfugiais dans cette décision autant qu’elle me faisait peur. Mais j’étais certaine que c’était la bonne décision.

Quel était ton état d’esprit avant de partir ?

Je flottais. Pas de bonheur, plutôt comme un ralenti. Je regardais chaque endroits, chaque personne, comme si j’allais partir pour toujours. Le compte à rebours des derniers jours avant le départ était lancé, je prenais des photos, des rendez-vous. Je passais le plus de secondes possibles avec mon amoureux. J’étais sûre, j’étais fière, excitée. Je n’avais pas peur, je me faisais confiance, mais ce n’était pas encore du bonheur. Cela dit, je savais aussi que ça allait le devenir très rapidement, et ça a été le cas.

Aude Mermilliod - En route mauvaise troupe

Comment se sont déroulés tes 18 mois au Canada ? Qu’as-tu fait avec ce PVT ?

Je me suis retrouvée. Je pensais au départ que j’allais passer quelque mois seulement à Montréal, puis partir à la conquête de l’Ouest. Je me voyais en volontariat dans un ranch chevaucher à travers les montagnes, avec en toile de fond des ours, des aigles etc… Ce ne fut absolument pas le cas. Je suis restée durant la quasi totalité de mon séjour à Montréal. Avant mon départ d’Europe, j’avais contacté un atelier d’auteurs de bandes dessinée de Montréal où j’avais obtenu une place. Je m’y suis tout de suite sentie chez moi. J’ai eu du mal à assumer que oui, j’étais auteur de bd, alors être entourée de cet univers m’a nourrie.

J’ai aussi lancé mon blog, ça a été toute une autre aventure. Cette année m’a permis de redessiner les contours qui me définissaient. Partie m’a permis de ne plus avoir le regards de ceux qui me connaissaient, d’être en terrain neutre afin de pouvoir décider de quelle route je voulais emprunter.

J’ai tout de même arpenté la région, le nord du Québec, New York, Boston, la Nouvelle Orléans… Mais principalement j’ai été à la rencontre du Québec, de nouveaux amis, de nouvelles passions, et surtout de moi-même.

Pourquoi ton choix s’est-il porté sur le Canada et le Québec plus précisément par rapport à tous les autres pays qui proposent ces visas ?

C’est la bande dessinée qui m’a emmené là-bas. J’étais déjà bilingue en anglais donc j’aurais pu opter pour une autre région du Canada, la Nouvelle Zélande ou l’Australie. Mais c’est vraiment cet atelier qui m’a mené là-bas. Et même avant l’atelier, l’univers de la bande dessinée québécoise qui est bien plus libre et fourmillant que la bd européenne.

Par contre, j’espère avoir le temps de faire encore un PVT, je penche maintenant pour l’Argentine. J’ai envie de chaleur, de bon vins, d’une nouvelle langue à parler, et de tango (et du prof de tango, aussi).

Aujourd’hui quel regard portes-tu sur cette expérience ?

Ça a été un vrai cadeau que je me suis fait à moi-même. Et ça a également ajouté une pierre à l’édifice de mes possibilités. On ne sait jamais de quoi on est capable avant de le faire. Donc ok, je peux m’expatrier seule. Ok, je peux me fondre dans une autre culture. Les au revoirs sont durs, par contre. Je dois souvent me rappeler qu’une expatriation hors de l’Europe implique que tu ne peux pas y revenir pour une durée indéterminée aussi facilement. Durant l’année, ça a été long d’admettre que je devrais un jour partir, quitter mes amis, et l’endroit qui était devenu mon nouveau cocon.

Mais je suis habituée des au revoirs. J’emmène dans mes valises tous ceux qui me sont chers. Et c’est un moindre prix à payer vis à vis de la chance que j’ai d’avoir pu vivre cette année.

Aude Mermilliot - Illustation la fille voyage

Que dirais-tu à la fille d’il y a 2 ans ?

Je lui dirais « Ne t’en fais pas, ça fera bien moins mal que ce que tu crois. Tu vas t’en mettre plein la vue, rencontrer des gens merveilleux qui te nourriront et ajouteront de nouvelles couleurs à ta vie. Tu vas te rendre compte de l’étendue de tes possibilités, faire des bons de géants en avant, et ensuite tu te retourneras calmement pour constater tes progrès. Cette année, tu vas reprendre possession de toi-même, alors avance tranquillement et sans peurs, tout se passera bien ».

Que dirais-tu à celle qui hésite à tenter l’aventure du PVT ?

Je lui demanderai si cette pensée l’accompagne souvent, si elle rêve d’un beau barbu à chemise à carreaux, ou d’une belle québécoise à chemise en flanelle. Je lui demanderais si comme moi, son fond d’écran d’ordi est devenu une photo de lacs dans les Rocheuses. Si elle me réponds oui, je lui dirai de ne pas se poser de questions et d’y aller. Sans voir l’immense montagne de choses que ça implique, juste de faire une première démarche. Envoyer un premier papier, n’en parler à personne, garder le secret pour elle. Si elle veut changer d’avis, elle peut.

Elle verra bien ce que ça provoque en elle, d’avoir fait des premières démarches. Si ça la conforte dans son choix, ou pas.

Et à celle qui hésite à partir seule pour 1 semaine, 1 mois ou 1 année ?

Je lui donnerai à peu près le même conseil. Il faut s’habituer à l’idée, c’est tout un processus intime et lent. Un beau jour on est capable de passer du « J’aimerais faire un voyage en solo » à « je pense que je vais faire un voyage en solo », pour arriver à « J’informe mes proches que je pars en voyage en solo ».

Il faut être patiente, indulgente envers soi-même, savoir qu’on a le droit de ne pas y aller en fin de compte. C’est précieux ces décisions, il ne faut pas les brusquer.

voyager seule en PVT avec aude mermilliod

Quelles sont tes plus grandes inspiratrices dans le voyage en solo ?

J’ai la chance d’avoir des femmes incroyables autour de moi. Je suis entourée de celles que j’appelle mes superwomens. Qu’elles soient voyageuses, mères, en couple, célibataires, qu’elles soient des working girls ou non, j’ai des amies devant lesquelles je ne peux que hocher la tête avec admiration.  C’est grâce à elles que j’ai appris qu’on pouvait se suffir à soi-même, être totalement autonome. J’aime ce mélange de bienveillance et de fermeté qu’elles peuvent avoir.

Mes inspiratrices ne sont pas des héroines, elles sont la plupart du temps des femmes ordinaires qui ont su prendre des risques, et rendre les gens heureux autour d’elles.

Si je devais par contre ne citer qu’une blogueuse, ce n’est pas pour faire du prosélytisme mais ce serait Corinne, que tu as précédemment interviewée. Ce n’est pas pour le nombre de pays visités, c’est grâce au fait qu’elle met une sincérité désarmante dans ses articles. C’est l’une des blogueuse que je lis lorsque je suis au calme, car je sais qu’elle prend des risques, qu’elle se met vraiment à nu dans certains posts.

Tu as co-écrit et illustré un super guide sur l’art de voyager seule avec Ryan. Peux-tu nous en dire plus ? Qu’est-ce qui t’a motivé à écrire ce guide ? Son contenu ? …

Cet ebook est né d’une demande de la part de beaucoup de lectrices de Ryan du blog le sac à dos. Au fil des dernières années, il a reçu beaucoup de questions. Il pouvait répondre à certaines, mais étant un gars, d’autres restaient sans réponses. Il m’a alors contacté avec cette envie de réunir dans un ebook tous les conseils pratiques pour élaborer et vivre au mieux un voyager lorsqu’on est une femme seule.

Ce projet était extrêmement motivant pour moi, car il réunissait tout ce que j’aime : l’écriture, le dessin, le voyage, l’entraide. Les blogs féminins que j’ai lu m’ont vraiment rendu le voyage accessible quand je pensais en être incapable. C’est le principal but de cet ouvrage, montrer que c’est à la portée de toutes celles qui le veulent. Ryan s’est occupé principalement des conseils pratiques, moi plus des parties sécuritaires, d’état d’esprit en voyage, et de tous les dessins. Ce fut vraiment un vrai bonheur à concevoir, surtout car nous étions avions le sentiment que ce guide allait réellement être un outil sympa et rassurant pour les rêveuses-voyageuses.

Nous avons travaillé plus de 6 mois sur cet ebook. Au fur et à mesure il s’est allongé, des chapitres se sont ajoutés, et ce n’est peut-être pas fini. Nous avons par exemple déjà envoyé une première mise à jour, avec un nouveau chapitre concernant le retour à la maison.

Voyager seule quand on est une femme

Alors pourquoi faut-il l’acheter ? Hors mis pour tes supers illustrations (et les beaux yeux de Ryan)

Il faut l’acheter si tu es une fille qui a des doutes sur ses capacités à voyager seule, mais que tu en crèves d’envie. Ou que tu as une amie dans ce cas. J’ai été ravie de recevoir un mot de la part d’un papa qui avait offert le guide à sa fille ! C’est exactement dans cet esprit qu’il faut acheter l’ebook, s’aider soi-même ou une proche à réaliser un rêve. Lui dire qu’elle en est capable.

Dans l’ebook nous prenons la main de la future voyageuse et lui expliquons depuis le choix de la destination jusqu’au retour à la maison comment organiser son voyage. La sécurité y est abordée, les rencontres faites sur la route, la santé, le contenu du sac, l’hébergement, le budget… Nous avons vraiment essayé de ne rien oublier, et de livrer ici toutes les connaissances que nous avons acquises durant nos voyages respectifs.

Et puis, c’est vrai que les illustrations sont pas mal 😉

Et puis, c’est vrai que Ryan a de beaux yeux (mais ça n’est peut-être pas suffisant).

Sans oublier que, si il s’avérait que vous ne trouviez pas ce que vous chercher dans l’ebook, ou que finalement le voyage n’est pas pour vous… vous serez remboursée sans problème !

Merci Aude pour ce joli moment passé avec toi !

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Billets à lire sur le blog d’Aude :

Du voyage naît surtout l’amour de l’autre

PVT : offrez-vous une année inoubliable

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Pour acheter l’ebook l’art de voyager seule en ce moment en promotion à 29€ (vs 57€)

Ouverture de la première table ronde pour le PVT Canada le 31 mars 2015

Comment présenter une demande de PVT au Canada ?

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Pour aller plus loin sur le retour d’expérience en Australie, au Canada ou au Japon sur le Programme Vacances Travail, je vous conseille le formidable film Génération WHV réalisé par Florian Mosca.

Si vous avez des questions sur le PVT, sur le guide, l’illustration ou autres pour Aude, n’hésitez pas à vous exprimer dans les commentaires !

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14 Commentaires

  • Voilà une interview qui me parle et qui arrive à point nommé !
    Je ne fait pas partie des gens qui ont toujours rêvé de faire le tour du monde. Par contre, je fais partie des gens qui ont envie de découvrir le monde et les richesses qu’il a à offrir. C’est pour cette raison que je n’ai jamais attendu que les autres soient prêts pour m’accompagner, je suis partie plusieurs fois, maxi 2 semaines, en solo. Aujourd’hui, je suis dans une situation ou plus rien (à part mon appartement) ne me retient en France. Je commence donc à envisager de faire un tour du monde ou une moitié de tour du monde. Je lis donc toujours avec plaisir le récit de celles qui ont osé cette aventure. Dans cette interview, j’ai particulièrement aimé le conseil d’Aude qui dit qu’il faut « être patiente, indulgente envers soi-même, savoir qu’on a le droit de ne pas y aller en fin de compte ». Une fois qu’on se dit ça, je trouve effectivement qu’on est beaucoup plus à l’aide avec l’idée de partir loin et longtemps. Merci à toutes les deux pour ces mots qui m’aide beaucoup aujourd’hui !

    • Ravie que ces interview puissent t’aider Cathy. N’hésite pas à fouiller ici dans la catégorie voyager seule ou sur le site de Aude, je suis sure que tu trouveras d’autres paroles rassurantes 🙂

    • Salut Rachel ! Un grand merci pour tes retours !
      Oui, je quitte ce beau Québec après-demain et ça me brise le coeur ! 🙂
      c’était vraiment merveilleux et j’ai hâte de revenir très vite ! Une ostie de française de plus !

  • Je suis ravie de te découvrir un peu plus Aude, je me retrouve beaucoup dans tes réflexions et tes choix de vie (comme tu t’en doutes certainement déjà ;)). Tes illustrations sont géniales et j’envie Ryan d’avoir pu bosser avec toi. Je suis aussi extrêmement touchée par ton petit bout de texte sur moi, ça me met du vent dans les ailes, merci 🙂
    Et je mets un +1 pour le bouquin, il est top!
    Bravo pour tes choix d’interviewées jusqu’ici Adeline (hihi :D), je me réjouis de lire les suivants, ils vont me permettre de mettre un peu de personnalité sur toutes ces belles têtes de voyageuses que je n’ai (malheureusement) pas assez le temps de lire.

    • Salut Corinne !
      je suis vraiment contente moi aussi qu’on puisse se découvrir un peu plus, merci Adeline pour nous le permettre 🙂
      Et vraiment, c’est un bonheur de te lire, même si moi non plus je n’ai pas assez le temps, alors je t’envoie des alyzées, des mistrals, bref tous les vents possibles et imaginables dans les ailes, comme tu dis !

  • Ses illustrations sont super belles, je n’avais pas entendu parler de son blog ! En tout cas ça fait plaisir de lire de tels témoignages, ça rassure et donne envie de tenter l’aventure !!

    • Merci Nam !
      Nous sommes nombreux, nous les PVTistes, mais il se cache derrière chaque départ des raisons et des histoires bien personnelles 🙂 J’espère que ton amie a été contente de son aventure.

  • Super article. J’ai moi-même comme projet de faire un PVT au canada cette année. Je pense que c’est une très bonne expérience et le Canada me fait rêver depuis plusieurs années. Vidéo très intéressante.

  • Très bel interview. J’ai l’impression que le PVT se démocratise à une vitesse folle depuis un ou deux ans. Tous mes amis qui en ont fait, on adorait, et pour la majorité, sont retournés dans ces pays pour y vivre maintenant. Et je compte faire de même d’ici une petite année 😉
    Très beau blog que je découvre en tout cas.

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