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La vallée de la Semois, le poumon vert de l’Ardenne belge

par Adeline

La vallée de la Semois est une petite vallée pittoresque située aux confins de la Wallonie, dans le Luxembourg belge. Sitôt après avoir découvert la vallée de la Meuse namuroise, je suis allée me balader le long des méandres de cette rivière pour en découvrir ses richesses naturelles et culturelles. Poumon vert du sud de l’Ardenne belge, elle offre un voyage hors du temps, et une plongée dans une nature aux points de vue exceptionnels. Un secret bien gardé de nos voisins belges.

« Ce n’est pas la région la plus moche de Wallonie que tu vas voir là » a déclaré ma copine Melissa du blog Mellovestravel.com alors que nous prenions une bière à Bruxelles. J’étais alors curieuse de savoir ce que cette petite vallée du confluent de la Meuse allait me réserver. J’en ressors plus conquise que jamais, complètement envoûtée par ce coin de nature qui se prête aux randonnées et autres microaventures en tous genre sur terre et sur l’eau, comme aux visites culturelles. Venez, je vous emmène à la découverte de ce petit coin méconnu de Belgique, entre Ardenne et Gaume.

Rochehaut, méandre de Frahan

Je suis tombée amoureuse de la vallée de la Semois au premier regard. Après avoir passé une nuit à l’hôtel-restaurant le Charme de la Semois, je pars en direction de Poupehan où j’ai rendez-vous avec Julien pour une journée d’initiation au packraft. Sur la route un arrêt à Rochehaut m’est fortement conseillé.

Méandre de Frahan depuis le village de Rochehaut

Rochehaut domine un méandre de la Semois au coeur duquel se trouve Frahan, un village construit à flanc de colline. Plus paisible comme vue à cet instant-là, ce n’est pas possible. J’imagine alors cette région en automne quand le vert laisse place aux couleurs chatoyantes propres à la saison. Cela doit être assez magique. ↗️ Repère du panorama de Frahan à Rochehaut

Randonnées à partir de Rochehaut

Rochehaut et Frahan sont traversés par le GR®16, un sentier de grande randonnée d’un peu plus de 200 kilomètres. Il longe la Semois, d’Arlon-la-romaine à Monthermé.

Les points de vue sur la rivière sont nombreux dans la région. J’imagine cette randonnée assez grandiose.

Attention le dénivelé positif du parcours est quand même de 4400m. Pour un pays que l’on s’imagine plat, merci Jacques Brel, c’est quand même valloné et un peu sportif !

Initiation au packraft sur la Semois, départ Poupehan

Quelques kilomètres plus loin, je retrouve Julien Libert à Poupehan pour une initiation au packraft d’une journée sur la Semois. L’aventure est bien ancrée chez Julien. Avec sa société Cairn Outdoor, il organise des séjours de plus ou moins longue durée pour découvrir les charmes de l’Ardenne belge à toutes saisons, même si sa saison préférée reste l’automne.

La Semois se navigue en packraft de l’automne au printemps, le niveau de l’eau la rendant impraticable en été, sous peine de percer son embarcation. Et ça on n’a pas envie !

Descente de la Semois en Packraft

Nous voilà donc Sarah, Julien et moi, avec notre packraft sur le dos, bien partis pour 6 km de randonnée. Un vent de liberté flotte sur cette journée. Je ne connaissais pas du tout cette activité. Elle offre le loisir de s’organiser comme on veut. L’idée est de rejoindre le point où nous allons gonfler notre canoë, et embarquer dans une aventure aquatique d’une dizaine de kilomètres, et rejoindre ainsi notre point de départ.

Au coeur de l’Ardenne belge
Descente de la Semois en Packraft

Le parcours est légèrement valloné et ne présente vraiment aucune difficulté. De villages en zones boisées, nous arrivons enfin le long de la Semois, là où nous allons gonfler notre petite embarcation. Sur la route, nous passons non loin de Corbion, connue autrefois pour ses manufactures de tabac. On y trouve un petit musée mais ce sera pour une autre fois. Place à l’aventure.

Et cette aventure nous la vivons à fond. Après un déjeuner à base de repas lyophilisés, nous nous attelons chacun au gonflage notre packraft, et partons pour cette descente qui nous ramènera à notre point de départ.

Initiation au packraft sur la Semois

Le packraft est une embarcation très légère qui nécessite de ramer quasi constamment. Assez sportif comme activité. Le niveau de l’eau est déjà assez bas pour la saison, et nous ne pouvons pas trop compter sur son débit pour nous faire avancer.

Le rythme de notre navigation nous permet de profiter des paysages, et d’écouter les oiseaux chanter. Nous croisons un héron cendré, des oies de Bernache venues du Canada, des bergeronnettes peu sauvages qui viennent se nourrir sur les algues, une maman canne et sa colonie de canetons… Nous sommes en bonne compagnie.

Après 10km nous arrivons à Poupehan, nous dégonflons nos packraft et rangeons tout dans le camion de Julien. La prochaine fois pourquoi pas prévoir un bivouac ? On prend vite goût à la microaventure 😉

Tombeau du géant, vue de Botassart

Sur la route de Bouillon, un arrêt s’impose à Botassart pour voir le fameux Tombeau du géant. C’est le point de vue le plus connu sur la vallée de la Semois. Le méandre est très bien dessiné, avec des zones de prairies au vert éclatant qui longent l’eau, et des collines boisées qui descendent jusqu’à la Semois. Il se nomme Tombeau du géant car ses collines rappelleraient les parois d’un sarcophage. On y voit bien ce que l’on veut ! ↗️ Repère du point de vue sur le tombeau du géant

Vue sur le tombeau du géant, le plus célèbre des méandres de la Semois
Randonnées à partir du tombeau du géant

Un belvédère installé à l’extérieur du hameau de Botassart offre la meilleure vue sur ce célèbre méandre de la Semois.

C’est aussi le point de départ de quelques randonnées. Un grand parking vous permet de garer votre voiture.

Vous retrouverez la randonnée Botassart, là où coule une rivière, ainsi que d’autres dans la province de Luxembourg, dans le guide 20 randonnées pédestres en Wallonie de 10 à 20km. Il est téléchargeable en ligne sur le site Walloniebelgiquetourisme.fr

À Bouillon, le château fort domine la vallée de la Semois

A seulement quelques encablures de la frontière française, le château fort de Bouillon est le site incontournable de la vallée de la Semois. Construit sur trois éperons rocheux, il fait 800m de long et c’est le plus important vestige militaire de l’époque médiévale en Belgique. Un édifice magnifique très bien conservé et très impressionnant par sa taille comme par sa conservation.

Le château fort de Bouillon du 10è siècle à nos jours

Pour y rentrer il faut franchir rien que 3 pont levis. Il était bien protégé Godefroy de Bouillon dans sa forteresse. La visite fléchée vous emmène à la rencontre de ses souterrains, de la cour d’honneur, des fortifications apportées par Vauban et de la Tour d’Autriche dont la terrasse qui offre une vue plongeante sur le château, la ville de Bouillon et la Semois qui l’encercle. Comme tous les châteaux forts, sa situation est imprenable !

Un petit musée consacré à Godefroy de Bouillon parle du Moyen-âge et des croisades, dont celle qui le mena jusqu’à Jérusalem.

Vue sur le château fort de Bouillon depuis la rue joliment nommée « au-dessus de la ville » (près de l’hôtel Panorama)
Cour intérieure du château fort de Bouillon depuis la Tour d’Autriche

Les animations du château fort de Bouillon

📍Si vous visitez le château avec des enfants, n’hésitez pas à réserver une visite guidée avec Sophie Delogne (sur réservation au château par téléphone). Avec ses anecdotes elle saura rendre la visite ludique et passionnera vos petites têtes blondes.

📍Un spectacle de fauconnerie de 30 minutes est proposé 3 à 4 fois par jour dans la cour d’honneur du château de fin février au 11 novembre. Le fauconnier assure sa prestation avec beaucoup d’humour en français et en néerlandais. C’es inclus dans l’entrée du château. Toutes les informations sur le site du ↗️ château fort de Bouillon

📍Du 1er avril au 11 novembre, un spectacle son et lumière se déroule dans 5 points de la ville (gratuit) et un grand spectacle sur réservation payante est assuré au château (mercredi, vendredi et samedi sur toute la période, et le dimanche en juillet et août). Toutes les informations sur le site ↗️ l’odyssée de lumière.

Les plus belles vues sur Bouillon et son château fort

La région de Bouillon est très vallonée. Voici les 4 points de vue incontournables sur Bouillon et son château fort.

1- Le belvédère et son incontournable vue sur le méandre de Bouillon

En allant diner dans le centre de Bouillon, j’ai aperçu ce belvédère et je me suis dit qu’il devait offrir un magnifique point de vue. On a le choix d’y monter à pied, ou d’y aller en voiture. 3 étages nous permettent d’apprécier la vue à différents niveaux. Le clou du spectacle étant le dernier étage bien sûr. On ne distingue que très peu le château fort, caché dans la verdure de ses éperons rocheux, mais quelle vue imprenable sur Bouillon, non ?

Vue sur le méandre de Bouillon depuis le belvédère

2- Le kiosque de La Ramonette pour sa vue plongeante sur le château fort

A l’arrière du château fort, on peut distinguer un petit kiosque. Il offre une vue différente sur le château et la ville de Bouillon. On y accède à pied ou en voiture, accessible par la rue de l’Arboretum. ↗️ Repère du point de vue la Ramonette

Château fort de Bouillon – Vue depuis le kiosque la Ramonette

3- Depuis les quais de la Semois pour voir la perspective sur le château d’en-bas

La vue sur le château fort de Bouillon depuis la Semois est très authentique. Avec ses pédalos cygne en premier plan, il y a de jolies photos à faire. Ce jour-là il ne faisait pas beau et les pédalos n’étaient pas de sortie, mais bien alignés face au château.

4- Au-dessus de la ville, depuis l’auberge de jeunesse de Bouillon

A peu près similaire à celle de la vue depuis ↗️ l’hôtel Panorama, la vue depuis ↗️ l’auberge de jeunesse de Bouillon est vraiment magnifique. Nous y avons fait un petit détour en allant visiter l’abbaye d’Orval. ↗️ Repère du point de vue de l’auberge de jeunesse de Bouillon

Vue sur le château fort de Bouillon depuis la terrasse de l’auberge de jeunesse de Bouillon

L’abbaye d’Orval, paysages et villages de la Gaume

Techniquement parlant, nous quittons l’Ardenne belge. Bienvenue dans la Gaume. Appelée aussi « la petite Provence » pour son microclimat qui lui confère un à deux degrés de plus que le reste de la Belgique, la Gaume est avant tout une jolie région où l’on trouve des villages de charme, des paysages où coule la Semois, et une abbaye trappiste.

L’abbaye d’Orval, 3 abbayes en une !

Quand il a vu mon programme, mon belge de cousin m’a dit « oh la chance tu vas à Orval, tu vas pouvoir goûter l’Orval verte qui ne peut se boire que là-bas ». Sur cette considération belgo-belges qui me plait beaucoup, me voilà devant l’abbaye d’Orval à me dire « c’est vraiment le truc incontournable il ne faut pas que j’oublie », plutôt que de me dire « tu vas visiter un lieu impressionnant ».

Ceci étant, je n’ai pas mis très longtemps à être impressionnée par l’histoire de cette abbaye qui s’étend du Moyen-Âge au XXème siècle. Ce sont rien que 3 abbayes, ou leurs vestiges, que l’on peut voir sur place. C’est l’une des rares abbayes trappistes encore en fonction en Europe.

Il y a d’abord les ruines gothiques de l’église Notre-Dame entourées de verdure. Ici la nature reprend parfois ses droits et cela m’a légèrement fait penser aux ruines d’Angkor au Cambodge, même si la nature est tout de même moins luxuriante, et moins envahissante. On peut y voir des chapiteaux de style roman, gothique et même renaissance. Celle-ci a été construite au XIIème siècle mais ravagée par un incendie au XVIIè.

Dans le cloître reconstruit au XIVème siècle, j’ai flashé sur la magnifique vierge végétalisée. Les fondations de l’abbaye du XVIIIè se voient dans les caves (situées sous l’abbaye actuelle) où l’on peut admirer l’oeuvre contemporaine de Christian Jaccard, ainsi qu’un petit musée sur les arts sacrés et d’anciennes forges. Le reste de cette abbaye a été détruite par les sans-culottes en 1793. Après une centaine d’année sans culte, elle reprend vie sous la forme actuelle en 1926 grâce aux frères cisterciens de l’abbaye de Sept-fons qui la reconstruise sous sa forme actuelle.

En ressortant on peut aussi voir un petit jardin de plantes médicinales et la reconstitution d’une officine.

La partie moderne ne se visite pas, elle est réservée aux retraites. Si vous avez envie de vous retirer quelques jours de notre monde et chercher la paix intérieure, c’est là qu’il faut aller. Toutes les religions sont acceptées, les non croyants aussi.

Abbaye d’Orval construite au XXè siècle, réservée aux moines et aux retraites

La brasserie ne se visite pas non plus. Il y a cependant un petit musée où vous pourrez comprendre comment une bière est qualifiée de bière trappiste, son processus de fabrication, ainsi que les nombreux designs du logo de la bière d’Orval. Il est liée à la légende laquelle la comtesse Mathilde (duchesse de Lorraine et protectrice de l’abbaye) aurait perdu sa bague de mariage dans une source. Elle aurait été retrouvée par une truite qui lui aurait rendu.

Forme unique de la bouteille de la bière d’Orval

Tout savoir sur l’abbaye d’Orval sur le site ↗️ Orval.be

Chassepierre compte parmi les plus beaux villages de Belgique

Le point de vue sur Chassepierre depuis la N83 est assez connu. Il donne sur les toits du village qui descend jusqu’à la Semois.

Point de vue depuis le lieu-dit « la barrière de Chassepierre »

La vue que j’ai préférée est celle qui se situe le long de la Semois, là où le clocher à bulbe se reflète dans la rivière. Et quand un pêcheur vient s’installer au moment de la photo, c’est encore mieux 🙂

Village de Chassepierre dans la Gaume depuis la Semois

le GR® Trappiste pour marcher sur les traces de 3 bières belges emblématiques

Le sud de la Wallonie compte 3 abbayes trappistes : l’Abbaye d’Orval, l’Abbaye Notre-Dame de Saint-Remy à Rochefort et l’Abbaye de Scourmont à Chimay. L’association des Sentiers de grande randonnée de Wallonie a décidé de créer un GR® de 260 km pour marcher sur les traces de ces 3 bières emblématiques de Belgique.

Lors de ce séjour en Gaume, j’ai pu parcourir les 11 derniers kilomètres du village de Martué à l’abbaye d’Orval. Ce n’est probablement pas la plus belle partie de ce sentier car on marche beaucoup sur la route. Il y a cependant quelques arrêts sympas comme Florenville pour admirer la vue sur la campagne gaumaise traversée par la Semois, les vestiges gallo-romains du Chameleux (où il y a un très bon restaurant), quelques sous-bois ou prairies, et enfin Orval où la récompense est de boire une Orval verte accompagnée de quelques morceaux du fromage fabriqué au monastère.

Vous pouvez télécharger gratuitement ici les ↗️ traces GPX du GR Abbayes trappistes.

Guide pratique pour découvrir la vallée de la Semois

Arriver dans la vallée de la Semois

L’accès à la vallée de la Semois est très facile depuis la France puisque l’A34 (Reims-Sedan) vous emmène aux portes de la Belgique. Il suffit ensuite d’emprunter la N58. Il faut environ 3 heures pour faire Paris-Bouillon. Et si vous habitez du côté de Charleville-Mézières ou de Sedan, la vallée de la Semois est presque dans votre jardin.

Où dormir en Ardenne belge & en Gaume ? Mes 3 bonnes adresses

Les belles adresses sont nombreuses dans le Luxembourg belge et le pays de la Semois. La région se prête aux adresses de charmes et responsables. Je vous recommande bien sûr de tester les chambres d’hôtes pour bénéficier de tous les conseils des locaux.

Le charme de la Semois, une adresse de charme avec piscine extérieure chauffée

Idéalement situé à Alle-sur-Semois, directement sur les bords de la rivière, le Charme de la Semois est une très belle adresse pour dormir, manger et se reposer lors d’un voyage dans le sud de l’Ardenne belge. Avec seulement 22 chambres et 8 suites, la priorité est vraiment donnée au client.

J’ai dormi dans l’annexe où se trouvent les suites. Elles ont toutes une vue très reposante sur la Semois, et un accès facile à la piscine extérieure chauffée (encore fermée lors de mon passage début mai). On y trouve aussi un très joli jardin où il doit être agréable de se poser aux beaux jours. J’ai eu la chance d’avoir une baignoire jaccuzi dans ma chambre, histoire de bien me détendre avant d’affronter ma journée Packraft 🙂

L’autre atout de cette adresse de charme est son restaurant gastronomique. Attention mieux vaut réserver car il y a affluence, et surtout mangez léger le midi pour vous offrir le combo entrée-plat-dessert et vous régaler. J’ai beaucoup apprécié le petit-déjeuner aussi, avec un pain frais délicieux.

La Ferronnière : une chambre d’hôte sur les hauteurs de Bouillon

La Ferronnière est hotel-restaurant wellness de prestige installé dans une jolie maison à colombages située sur les hauteurs de Bouillon. Le jardin et la chambre où j’ai dormi offrent une jolie vue sur le château. Le petit-déjeuner est servi dans la salle à manger au rez-de-chaussée. On y trouve aussi un spa et un restaurant mais tout cela était fermé le dimanche où je suis passée donc je n’ai pas pu tester.

Le centre-ville de Bouillon est facilement accessible à pied depuis l’hôtel, ça monte un petit peu mais ça fait faire un peu de sport 😉

Les chambres du chat : très belle adresse dans la Gaume

Dans cette ancienne ferme située dans le village de Sainte-Cécile que Julie et Mathieu accueillent leurs hôtes. Après l’installation dans la vaste et jolie chambre du dernière étages, ils nous souhaitent la bienvenue un verre de Maitrank fait maison. Ils ont rénové ce bâtiment typiquement gaumais seuls. Julie a pour passion la chine. C’est donc avec beaucoup de goût que les pièces sont décorées, des chambres au jardin, en passant par la table du petit-déjeuner. Le petit-déjeuner est fait maison avec des produits locaux !

Mathieu est originaire de la région et Julie y habite depuis plus de 20 ans alors n’hésitez pas à leur demander des conseils pour vos visites, des bonnes adresses pour déjeuner ou diner, ils sont plein de ressources et d’anecdotes.

Pourquoi la maison d’hôtes s’appelle les chambres du chat ? N’hésitez pas à leur poser la question lors de votre passage. Ceci dit un petit indice se trouve dans l’une des photos ci-dessous.

Ils sont aussi propriétaires de 2 gites, un à Sainte-Cécile et l’autre à Herbeumont. Vous trouverez toutes les informations sur leur site ↗️ le chat, gédéon et Marcel

Où manger dans la vallée de la Semois ? 2 idées de restaurants

Le Chameleux, une bonne adresse non loin de l’abbaye d’Orval

Restaurant Le Chameleux

A quelques encablures de l’abbaye d’Orval, le bar-restaurant Le Chameleux est une adresse qui nous a été recommandée par Julie de la Chambre du chat. « Là-bas il faut manger une truite meunière » nous a t-elle dit. Va pour la truite alors !

Situé en pleine campagne, à deux pas des vestiges gallo-romains, et directement sur le GR® trappiste, c’est l’adresse idéale, et sans prétention, pour s’arrêter déjeuner avant l’arrivée à l’abbaye d’Orval, située quelques kilomètres plus loin. En plus il y a une sublime terrasse au soleil. C’était absolument parfait !

Réservation conseillée en saison

La Forgerie à Sainte-Cécile

Sainte-Cécile est un petit village de 200 âmes où se trouvent les chambres du chat, mais aussi le bar et restaurant la Forgerie. Selon Julie et Mathieu il ne faut pas se tromper d’entrée, côté bar « on sait quand on rentre, on ne sait jamais quand on en ressort. Un piège » me disent-ils. Côté restaurant, la carte ne propose qu’une petite carte avec des produits locaux et de saison.

Réservation conseillée le week-end et en saison

Voyage en collaboration avec Wallonie Belgique Tourisme et en compagnie de leblogdesarah.com. Je reste bien sûr libre du contenu produit

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