Le lac du Salagou, une escapade originale au cœur de l’Hérault
Que faire autour du lac de Salagou ? Escapade sur les terres rouges du Grand site de France
Le 12 décembre dernier, le Louvre-Lens ouvrait officiellement ses portes au public et j’y étais ! Intriguée par ce musée nouvelle génération implanté sur un ancien carreau minier, je n’ai pu refuser l’invitation à la rencontre de l’architecture du 21ème siècle et de l’histoire de l’art.
A peine arrivée, je remarque que ce bâtiment d’un blanc immaculé, d’une petite hauteur et s’étendant sur plusieurs centaines de mètres, se fond dans le décor modeste du nord de la France. D’un côté deux terrils, marqueurs de l’histoire minière locale, et d’un autre le célèbre stade Bollaert, hôte du RC Lens, grande fierté en son temps de la région. J’apprendrai par la suite que c’était l’une des volontés des commanditaires et des architectes Kazuyo Sejima et Ryue Nishizawa de l’agence japonaise Sanaa. Selon Juliette Guépratte, directrice des services des publics du site, l’idée était de faire un musée « fondé sur la modestie et l’empathie face à l’environnement ».
Je suis subjuguée par les courbes, les jeux de transparence et de reflets à l’intérieur comme à l’extérieur de la bâtisse. J’ai hâte de voir comment l’histoire rencontre cette architecture moderne.
Le hall est au centre du musée et dessert les 2 principales galeries :
Je suis impressionnée encore une fois par l’aluminium, base du revêtement mural de la grande salle. Tout se reflète dans les murs et ceux-ci se transforment une oeuvre supplémentaire, actuelle, vivante et en mouvement. J’avoue être perdue dans cette grande salle. Mon regard n’arrive pas à se poser sur une oeuvre en particulier et je perds totalement la notion du temps et de l’histoire. Je traverse les époques sans repère. Il faut être honnête, ce qui se voulait être une façon inédite d’exposer des oeuvres ne fonctionne pas sur moi. Finalement, c’est peut-être une conception trop avant-gardiste, je préfère traverser des salles, signes du temps qui passe, de l’évolution des oeuvres et de l’art.
Le hall du Louvre-Lens offre, entre autres, un accès aux Coulisses du musée. Une salle futuriste ouverte sur les réserves où les oeuvres non exposées sont entreposées et sur les ateliers de restauration. Elle propose au public de rencontrer de manière ludique (et futuriste) les « gens de l’ombre », ces personnes qui travaillent en coulisse à la conservation des oeuvres et de l’histoire.
Il est possible de visiter les réserves et ateliers de restauration sur rendez-vous, voilà quelque chose que je ferai certainement le jour où je retournerai au Louvre-Lens.
Remerciements Louvre-Lens et à IDBus pour cette journée entre histoire et modernité.
À lire aussi