20 mars 2025
Visiter Tirana : mes incontournables et mes conseils pratiques
Mon city guide pour découvrir toutes les choses à faire/visiter à Tirana en quelques jours
Visiter Istanbul en 3 jours, c’est s’offrir une escapade entre deux continents. Traversée par le Bosphore, elle est située entre terre et mer, entre Asie et Europe. Retour sur ce séjour court mais intense.
Ma rencontre avec la magie d’Istanbul a commencé le soir de mon arrivée, sur les rives du Bosphore. Côté européen. Il y avait de l’animation : les uns sortaient de la fac, les autres du bureau. Certains s’arrêtaient boire une bière pour profiter du coucher du soleil, d’autres filaient direct prendre le bateau qui les ramènerait à la maison. Je me suis posée sur un rocher, j’ai profité de la vue les yeux tournés vers l’Asie, avec cette terrible envie de prendre l’un des bateaux pour filer sur le continent de mon coeur.
Sur le Bosphore les mouettes volaient et tournoyaient à l’arrière des bateaux à l’affût d’un petit bout de quelque chose à manger. Moi je n’avais d’yeux que pour cette eau bleue turquoise unique en son genre dans laquelle se reflétait le soleil qui descendait doucement sur le Bosphore. Il y avait aussi Sainte Sophie là-bas au loin avec ses minarets qui pointent vers le ciel. Cette Istanbul était tellement douce au coucher du soleil.
C’est de la place Taksim que commence ma réelle exploration d’Istanbul. Je remarque tout de suite son vieux tram…
et ses vendeurs de pains souriants.
Je descends la rue Istiklal en traversant les quartiers de Beyoglu et de Galata, le nez en l’air. Il y a deux beaux immeubles art déco ci-et-là et des petits passages qui ressemblent à ceux de Paris, des petits cafés dans les rues adjacentes. Je prends mon temps pour pousser les portes, prendre des rues de traverse et m’arrêter dans les cafés. Je me sens à l’aise dans cette ambiance entre Orient et Occident. çà et là du streetart qui rappelle forcément le printemps arabe.
Arrivée à la tour Galata, je décide de ne pas y monter. Je préfère descendre vers le pont. De là, la vue sur la vieille ville est magnifique. Je suis marquée par l’impression de densité de la ville. On n’a pas cette impression quand on foule les pavés des rues d’Istanbul. On n’y a aucune impression d’oppression comme cela peut me le faire dans certaines villes. C’est l’ouverture vers le Bosphore qui fait ça je pense aussi.
Ensuite il y a ces pêcheurs qui toute la journée lancent leurs cannes dans le Bosphore. Ils sont beaux, marqués par la vie, marqués par le temps. Ils me rappellent ceux rencontrés au Portugal en novembre dernier. Bon ceux-là prennent moins de risques. Un autre style on va dire !
Le pont traversé, je fais un tour au marché aux épices… J’y croise les sourires. J’ai envie d’acheter tous leurs loukoums, leurs épices et leurs thés. ça donne envie ! Et ils sont sympas. Je crois que les commerçants souffrent de la crise actuelle. Avec les réfugiés, les attentats, les touristes désertent Istanbul et la Turquie. Je suis triste pour eux (A ce sujet, je vous conseille de lire mon article Continuer à voyager malgré les risques d’attentat).
Je suis frappée par la gentillesse des stambouliotes. Allez je vous avoue qu’en tant que fille qui voyage seule, j’ai parfois un peu d’appréhension à voyager dans les pays musulmans. Pas à cause de la religion en soi mais de l’image de la femme. Ce n’est pas forcément bien vu une femme qui voyage seule. Il faut aussi dire que j’ai eu de mauvaises expériences en Malaisie, de mauvais souvenirs de certains regards insistants dans le sud de la Jordanie qui ne m’ont pas mise en confiance. A Istanbul, vraiment aucun souci de ce genre.
Ensuite il y a eu la visite du palais Topkapi, sa cuisine immense et ses jardins qui donnent sur le Bosphore et alors que le vent était cinglant sur Istanbul, je me suis réfugiées dans un café pour profiter du coucher de soleil, un autre, sur la mosquée bleue et Sainte Sophie. C’était magique ! Cela n’aurait pas pû être autrement.
Autre jour, autre continent. C’est en Asie que je m’en vais. En traversant le Bosphore, je me trouve au coeur de la belle Istanbul, de ses palais Ottomans majestueux, de ses collines. Il y a de la poésie dans la lenteur de ce petit voyage et encore plus au coucher du soleil !
Je ne suis pas restée suffisamment longtemps pour profiter de ce côté-là de la ville. Tout juste celui de me balader le long du Bosphore et de m’arrêter prendre un thé sur les marches aménagées en petits cafés. Les gens vont et viennent, se posent, s’arrêtent, font un selfie et repartent. Je me suis posée, j’ai profité du coucher du soleil sur Kiz Kulesi, la tour de Léandre. Un moment doux et animé à la fois.
Dites vous auriez dû me dire que c’était si beau, je serais venue bien avant et j’y serais revenue et revenue encore… Certainement. J’y retournerai c’est sûr car je suis loin d’en avoir fait le tour ! J’ai encore plein de choses à explorer là-bas : les palais, les petits quartiers et surtout le côté asiatique où finalement je ne suis qu’allée boire un thé… Mais avec une belle vue !
Comme évoqué un peu plus haut, j’avais quelques craintes en voyageant seule à Istanbul mais celles-ci se sont envolées assez vite avec les mouettes du Bosphore. Istanbul est une ville à mi-chemin entre l’orient et l’occident. On s’y sent comme à la maison. J’ai pris les transports en commun seule et accompagnée, j’ai marché dans ses rues seule et accompagnée et je n’ai senti aucune différence. Bon en trois jours, je n’ai pas forcément eu le temps de sortir des sentiers battus mais dans les centre, il n’y aucune crainte à avoir. Pour la nuit, mieux vaut demander aux hôtels ou à vos hôtes les quartiers où il ne vaut mieux pas mettre les pieds.
Je n’ai pas trouvé non plus vendeurs trop harcelants (comme ils peuvent l’être parfois en Tunisie ou Maroc par exemple). Je me rappelle d’un gars devant la mosquée bleue où je suis allée 2 fois à 2 jours d’intervalle. 1er jour il me dit bonjour, me demande de quel coin je viens, et finit par vouloir m’orienter vers la boutique de tapis de sa famille. Je dis non, il n’insiste pas. Le lendemain je reviens et le même gars me reconnait, me demande où était ma copine qui m’accompagnait la vieillle (physionomiste en plus) et me redemande si des tapis m’intéressaient. Toujours non, pas d’insistance. Et ça je l’ai vécu plusieurs fois.
Par contre les arnaques sont aussi fréquentes qu’ailleurs notamment au niveau des taxis. Si vous voulez prendre un taxi, il faut avoir des petites coupures sinon ils gardent la monnaie, que l’on parle de 2 liras turques ou de 80, c’est du vécu ! Sinon Uber fonctionne très bien à Istanbul. Si vous êtes connecté(e) et voulez prendre le taxi, comme chez nous, préférez Uber.
Adresse : Merkez, Birahane Sk. No:1, 34384 Şişli/İstanbul, Turquie
L’hôtel est agréable et le bar un chouette endroit pour trainer (mais pas trop pour manger, il y a vraiment meilleur avec plus de saveurs ailleurs). Dans chaque chambre est fourni (inclus dans le tarif) un téléphone équipé de la 3G que l’on peut emmener à l’extérieur et connecter à ses réseaux sociaux. Pratique pour les personnes connectées comme moi qui lors de ce voyage-là n’avait pas forcément envie d’acheter une puce locale.
Adresse : Süleyman Seba Cad. No:22, 34357 İstanbul, Turquie
Adresse : No:/A, Bereketzade, Camekan Sk. No:8, 34421 Beyoğlu/İstanbul, Turquie
Adresse : Hüseyin Ağa Mah., Halas Sokak 2, Beyoğlu
Adresse : Hobyar, Ankara Cd. No:243, 34112 Fatih/İstanbul, Turquie
Adresse : Şahkulu, Kumbaracı Ykş. No:57, 34421 Beyoğlu/İstanbul, Turquie
Adresse : Tevkifhane Sk. No:8, Turquie
De nombreuses compagnies desservent Istanbul depuis la France : Transavia, la compagnie à bas coût du groupe Air France, Turkish Airlines, Easyjet…
Pour trouver des billets d’avion pas cher pour Istanbul depuis votre ville de départ, je vous conseille de regarder sur Skyscanner.
Le mieux est d’acheter l’Istanbul card pour pouvoir prendre le tram, le métro et le bateau. Elle s’achète 6 liras et se charge facilement dans toutes les stations. Comme j’ai préféré marché, je ne l’ai pas achetée mais finalement je pense ça aurait valu le coup.
Après il y a le taxi mais comme je l’ai dit plus haut, il faut être extrêmement vigilant car il y a quelques arnaques. Uber marche très bien !
Lors de mon séjour, j’ai dormi à l’hôtel W mais je l’ai trouvé un peu excentré pour une première visite. Pour trouver un hôtel à Istanbul, regardez en fonction de vos envies :
ou alors en fonction des quartiers :
Vous pouvez réserver vos tickets pour les plus grands monuments d’Istanbul sur Getyourguide. Parmi celles-ci :
Lors de mon voyage, j’avais acheté un Grand week-end à Istanbul mais il est un peu daté maintenant, la dernière édition datant de 2015. Vous pouvez regarder du côté du Routard ou du Lonely Planet qui ont tous les deux des éditions dédiées à la ville.
Il y a de vrais hivers à Istanbul. Durant mes quelques jours début février, j’ai connu les 15° comme les 5° avec un vent cinglant. J’ai vu un très beau soleil comme j’ai eu une pluie constante à ne pas mettre le nez dehors. Un mois avant mon arrivée, il y avait de la neige à Istanbul.
C’est sympa d’aller à Istanbul en hiver. Si vous y allez à cette saison, prévoyez des vêtements chauds comme des plus légers.
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